Flashscore vous propose chaque jour le meilleur de la compétition avec ses temps forts quotidiens de la Coupe du monde, pour ne rien manquer d’important.
Les faits marquants
Le plus gros événement de la journée est arrivé dès le début, lorsque les champions d’Europe, l’Espagne, ont été tenus en échec 0-0 par le Cap-Vert. Vozinha (nous y reviendrons plus loin) a été décisif dans les buts pour les insulaires, réalisant un clean sheet pour décrocher un point historique lors de leur première participation à la Coupe du monde.
Cela a ouvert le Groupe H aussi bien pour l’Arabie saoudite que pour l’Uruguay ; les deux sélections se sont d’ailleurs quittées sur un match nul 1-1 palpitant à Miami. L’Arabie saoudite, qui avait créé la sensation en battant l’Argentine (future championne du monde) il y a quatre ans, a cru pouvoir faire tomber une autre nation sud-américaine après l’ouverture du score signée Abdulelah Al Amri, mais Maxi Araujo a finalement permis à l’Uruguay d’arracher le nul en fin de match.
Les deux autres rencontres du jour concernaient le Groupe G. Les deux favoris, la Belgique et l’Égypte, s’affrontaient à Seattle, et ce sont les Pharaons qui ont frappé les premiers grâce à Emam Ashour. La Belgique a longtemps peiné dans cette rencontre et a dû compter sur l’entrée en jeu de Romelu Lukaku pour finalement obtenir un match nul 1-1. Sa percée dans la surface a poussé Mohamed Hany à marquer contre son camp.
Il restait donc la possibilité pour la Nouvelle-Zélande ou l’Iran de prendre la tête du groupe en fin de journée, puisqu’elles s’affrontaient à Los Angeles.
La Nouvelle-Zélande a mené à deux reprises, grâce à un doublé d’Elijah Just, mais l’Iran, poussé par un public acquis à sa cause, a su revenir à chaque fois. Résultat : chaque équipe du groupe aborde la deuxième journée avec un point.
But du jour
On aurait pu croire que le but égyptien contre la Belgique serait l’œuvre d’Omar Marmoush ou de Mohamed Salah sur une frappe splendide, mais c’est un autre nom qui a brillé à Seattle.
Emam Ashour s’est imposé comme une star du championnat égyptien ces dernières années, et il a désormais montré au monde entier l’étendue de son talent sur la scène internationale.
Servi par Salah, le milieu de terrain d’Al Ahly a contrôlé du droit avant d’expédier une frappe puissante qui a trompé Thibaut Courtois pour ouvrir le score face à la Belgique.

Sa célébration a laissé transparaître une certaine nonchalance, vite interrompue par une bousculade peu élégante de Ziko – ce qui ne l’a pas vraiment perturbé.
Joueur du jour
Il a fallu attendre la fin de la journée, mais le vétéran iranien de 36 ans Ramin Rezaeian a signé l’un des plus grands matchs de sa carrière pour permettre à l’Iran de rester invaincu dans ce Mondial.
Latéral droit de formation, il s’est mué en renard des surfaces pour inscrire le premier but iranien avant de délivrer la passe décisive sur le second, permettant à Mohammad Mohebi d’égaliser une seconde fois pour l’Iran.

Son but et sa passe décisive lui ont valu une note de 9,0 selon le nouveau système de notation amélioré de Flashscore, mais son apport défensif a également été précieux.
Il a remporté huit de ses neuf duels face aux attaquants néo-zélandais, tout en se montrant créatif avec huit passes réussies sur dix dans le dernier tiers.
Le meilleur des réseaux sociaux
Le gardien du Cap-Vert Vozinha a commencé la journée avec 46 000 abonnés sur Instagram, mais à la fin, ce chiffre avait explosé pour atteindre plusieurs millions.
Le chemin a été long et semé d’embûches pour atteindre la Coupe du monde pour ce portier. Il a évolué à Chypre, en Slovaquie, au Portugal, entre autres, au cours d’une carrière où il a tout connu, mais sa prestation face à l’Espagne restera peut-être la plus marquante.

L’ampleur de l’événement et de sa performance s’est vue après coup, lorsque son nombre d’abonnés a dépassé les cinq millions.
En direct, lors des conférences de presse d’après-match, on lui a montré ce nouveau chiffre – alors seulement deux millions – et sa réaction a été inoubliable.
Les contrats de sponsoring devraient pleuvoir pour le nouveau héros culte de la Coupe du monde.
Le plus grand regret pour lui, c’est que sa mère n’ait pas pu assister à ce moment. Dans une interview d’après-match, il a confié qu’elle n’avait pas pu le rejoindre aux États-Unis à cause du coût du visa – un aveu bouleversant et un rappel que cette édition de la Coupe du monde n’est pas accessible à tous.
