New York refait le coup : victoire au finish à San Antonio, les Knicks mènent 2-0 en finale !

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Brunson et New York épatants.
Brunson et New York épatants.Scott Wachter-Imagn Images

Dans un match 2 d'une grande intensité, New York a raflé la mise de justesse après une fin de match à couper au couteau. Les Knicks mènent 2-0 contre les Spurs et auront deux matchs à domicile pour conclure !

Place au match 2 des NBA Finals. Jeudi matin, les New York Knicks ont entamé l'évènement de la meilleure manière : en récupérant d'emblée l'avantage du terrain. Les San Antonio Spurs, sans passer à côté, n'avaient pas mis les ingrédients nécessaires pour une telle rencontre, et une réaction était attendue. 

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Victor Wembanyama avait expliqué que les Spurs devaient "rester eux-mêmes", et l'on voyait la volonté de développer un véritable passing game en début de rencontre. Très vite, il pleuvait des tirs ouverts, mais New York avait de la réserve, et restait en embuscade. Jalen Brunson ne tardait pas à se mettre en évidence : on avait le duel promis. 

Les Knicks sont là

On voyait aussi beaucoup Karl-Anthony Towns, dont la volonté de peser sur la rencontre était évidente. Mais San Antonio avait la main, et insistait en pénétration pour tenter de creuser un écart. Ce qui finissait par être le cas sous l'impulsion d'un des grands battus du game 1 : De'Aaron Fox, qui allait réussir à troubler la défense des visiteurs. Les efforts consentis allaient payer : les Knicks avaient pris un éclat après 12 minutes (34-25). 

Et Victor Wembanyama dans tout ça ? Il tardait à se montrer sous un bon jour en attaque, ne parvenant pas à s'imposer près du cercle. Et Towns lui posait clairement quelques problèmes en défense. Une match-up cinq étoiles et un régal pour les yeux. La bataille devenait magnifique, et les Knicks semblaient avoir réponse à tout, avant une série de fautes évitables qui leur faisaient momentanément le fil.

Ils retrouvaient toutefois leur allant, notamment en défense, et revenaient à hauteur. Et si les dernières minutes étaient décevantes en termes de niveau de jeu, New York y trouvait son compte et éteignait quelque peu l'attaque des Spurs. De quoi avoir la main à la pause (52-56) après avoir pris le quart-temps 31-18 !

New York en pole

L'intensité n'avait pas disparu au retour des vestiaires. Mais ce sont les Knicks qui retrouvaient rapidement de l'adresse, au point de prendre dix longueurs d'avance. Tant que les shoots rentraient, tout allait bien, jusqu'à deux fautes d'affilée de Towns qui le forçaient à aller s'assoir. San Antonio grignotait alors son retard, mais un impressionnant Mikal Bridges maintenait les Knicks à flot pendant leur temps faible. 

San Antonio pouvait commencer à s'inquiéter : les Spurs manquaient clairement de variété offensive, et de l'autre côté du terrain, ils avaient quelques trous d'air. De quoi encore être assez largement menés au terme du troisième quart (75-84). Et les Knicks ne s'arrêtaient pas là, faisant admirer la profondeur de leur effectif, Landry Shamet ou José Alvarado pesant clairement sur la rencontre.

Les minutes s'égrenaient, et on ne voyait pas poindre un sentiment de révolte chez les Texans. Dylan Harper tentait bien de secouer le cocotier, mais l'effet était limité. La révolte venait finalement de Fox, et rapidement, le momentum s'inversait, forçant Mike Brown à multiplier les temps morts précieusement gardés. Mais rien n'y faisait : l'avance des Knicks avait disparu, en quelques minutes mal maîtrisées, et Dylan Harper se faisait un plaisir de venir égaliser avec trois minutes restantes. Des efforts anéantis ?

Les Spurs venaient de passer un 14-0 et New York devait réagir. La fin de match s'annonçait dantesque, et c'était le cas. Les Knicks avaient toujours la main, mais Victor Wembanyama pesait enfin avec un three-point play crucial à l'attaque de la dernière minute. Mais après l'égalisation de Brunson, les tirs ratés se succédaient de la part des deux stars, et pire, San Antonio offrait deux lancers-cadeau : Brunson n'en convertissait qu'un, et la balle de match était pour les Spurs. 

Malheureusement, Victor Wembanyama prenait le dernier tir, après un système bien exécuté… et ratait la cible. Défaite 104-105, les Knicks ont fait une affaire en or avec ce voyage dans le Texas : deux victoires en deux matchs, et la possibilité de conclure avec deux matchs à venir au Madison Square Garden ! Prudence néanmoins : les Spirs sont proches, mais le résultat fait mal à une équipe qui va devoir sortir le grand jeu à New York.