Le Français Paul Seixas satisfait d'avoir "gardé la tête froide" sur le Tour de France

Le Français Paul Seixas satisfait d'avoir "gardé la tête froide" sur le Tour de France
Le Français Paul Seixas satisfait d'avoir "gardé la tête froide" sur le Tour de FranceReuters

"On sait que les choses peuvent aller pas forcément comme on veut, (...) le plus important, c'est de garder la tête froide, rester en contrôle", a expliqué Paul Seixas dimanche après une journée agitée conclue à la 9e place de la deuxième étape du Tour.

"C'est très bien, au vu des circonstances, (...). Ca a été compliqué après ma crevaison, j'ai changé deux fois de vélo, il a fallu que je rentre dans la bosse, heureusement l'équipe a fait un très gros boulot", a déclaré le jeune leader de l'équipe Décathlon CMA-CGM qui pointe à la sixième place du général, à 42 secondes du maillot jaune Jonas Vingegaard.

"J'ai réussi à me retrouver dans les premières positions, forcément j'ai laissé des cartouches là, après j'ai essayé de reprendre des forces", a résumé le Lyonnais.

"C'est monté moins fort que ce que j'attendais dans la dernière bosse, j'ai gardé un peu d'énergie et à la fin je me suis fait un peu avoir au placement au début de la descente. On a pris une cassure au pied de la dernière montée, donc je n'ai pas pu boucher l'écart", de trois secondes sur le vainqueur du jour Isaac Del Toro et Tadej Pogacar notamment.

"Le plus important c'est d'avoir perdu très peu de temps", a souligné Seixas, qui a également failli chuter à cause de l'embardée d'une voiture à l'entrée dans Barcelone, alors qu'il revenait sur le peloton après sa crevaison.

"J'ai vraiment eu très très peur avec Aurélien (Paret-Peintre, son coéquipier), c'était vraiment très dangereux", a-t-il assuré.

"Mais bon, c'est comme ça, ça arrive, on sait que les choses peuvent aller pas forcément comme on veut. Il y a des journées comme ça où ça arrive, le plus important, c'est de garder la tête froide, rester en contrôle", a poursuivi le jeune leader français.