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La quête du triplé européen est lancée pour le Paris Saint-Germain

Les Parisiens après la victoire mercredi.
Les Parisiens après la victoire mercredi.REUTERS/Benoit Tessier

Porté par son duo Ousmane Dembélé - Ferran Torres, le PSG, double tenant du titre de la Ligue des champions, a revêtu mercredi ses habits de lumière face au Slovan Bratislava pour se rassurer et envoyer un message à l'Europe avant de se confronter à Manchester City.

"On n'a pas bien démarré, mais aujourd'hui il était important de bien commencer en Ligue des champions. On a vu une équipe avec la volonté de marquer l'histoire et on va se battre pour ce trophée", a commenté mercredi soir le milieu Fabian Ruiz, auteur du dernier but du festival parisien (6-1).

Après un début de saison cahoteux, il était temps pour les Parisiens de mettre les choses au clair, eux qui souhaitent réaliser un incroyable triplé sur la scène européenne comme l'a seulement réussi le Real Madrid (2016, 2017, 2018).

L'adversaire était faible et le chemin est encore long avant le début des matches couperets en février et un éventuel printemps doré, mais le message est passé dès leur entrée en lice.

La réponse est venue de leur leader Ousmane Dembélé, qui a montré la force offensive parisienne en mettant fin par la même occasion au débat sur sa forme du moment.

Le Ballon d'Or 2025, après avoir été mis au repos pendant quelques jours, était dans tous les bons coups mercredi, auteur d'un doublé et de passes décisives.

Au-delà de ses dribbles, ses appels et son pressing, sa connexion habituelle avec Achraf Hakimi sur le côté droit et plus nouvelle avec la recrue Ferran Torres – auteur d'un triplé –, à qu'il a adressé deux caviars, ont fait un bien fou au PSG, transcendé offensivement.

Kvara et Doué sur le banc

Luis Enrique, qui l'avait sorti à la mi-temps contre Rennes (2-2) pour le premier match de Ligue 1, n'a pas tari d'éloges à propos du N°10. "Aujourd'hui, je pense que celui qui m'a le plus surpris, c'est Ousmane Dembélé. Quelle intensité ! Avec et sans ballon", a-t-il souligné au micro du diffuseur Canal+. Parce que le coach l'avait piqué ? "Non, non, c'est lui. Quand j'ai ce Ousmane, c'est un vrai plaisir et je profite de le voir tous les jours avec cette ambition."

"Il faut continuer comme ça et avoir encore plus d'exigence, toutes les équipes veulent nous battre. Les nouveaux doivent apprendre vite", a lancé aussi l'attaquant français.

Alors que le niveau de l'adversité va considérablement s'accroître pour les prochaines confrontations européennes – Manchester City le 14 octobre et le FC Barcelone le 20 octobre –, Paris aura besoin d'un leader de ce niveau, sans oublier Khvicha Kvaratskhelia et Désiré Doué, étonnamment restés sur le banc la totalité de la rencontre.

Ce point est aussi positif pour l'équipe de Luis Enrique, qui s'est passé mercredi de ses deux attaquants, dont le meilleur joueur de la saison dernière en Ligue des champions, mais aussi de son capitaine Marquinhos et des milieux Joao Neves et Warren Zaïre-Emery. Sans compter la marge de progression de Mahgnes Akliouche, qui n'a pas été décisif, mais qui a été très disponible sur le flanc droit, et celles des latéraux Achraf Hakimi et Nuno Mendes, qui ont apporté du danger offensif.

Après avoir fait le travail en Ligue des champions, place dimanche soir à la Ligue 1 et à un déplacement à Brest. Actuel 13ᵉ, sept points derrière le leader monégasque, le PSG doit poursuivre sa montée en puissance : "Il faut qu'on continue, il faut qu'on remonte en championnat aussi", a prévenu Dembélé.