Le départ a été donné à 13h28 et, pour le huitième jour consécutif, la course va se dérouler sous une météo très chaude, qui pourrait "refroidir" certaines ardeurs.
Mais c'est surtout le profil de l'étape, sans difficulté majeure tout au long des 180,4 km du parcours, qui laisse entrevoir un troisième sprint massif, vers 17h30, après ceux de Pau (victoire d'Olav Kooij) et de Bordeaux (Tim Merlier) vendredi.
"C'est facile à contrôler pour les équipes des sprinteurs", a estimé auprès de l'AFP Thierry Gouvenou, l'architecte du parcours.
Pour débuter cette deuxième semaine de course, ils sont encore 176 coureurs – sur 184 au Grand Départ à Barcelone –, dont le premier d'entre eux, Tadej Pogacar, qui porte le maillot jaune depuis son coup de massue à Gavarnie jeudi.
Le public français, qui a les yeux rivés sur son petit prodige Paul Seixas, 6ᵉ du classement général à 19 ans, attend aussi toujours une première victoire d'étape tricolore. En cas de sprint massif, elle est peu probable – même si Dorian Godon s'est montré plutôt à l'aise dans l'exercice (8ᵉ à Bordeaux) –, face aux (très) grosses cuisses (Kooij, Merlier, Jasper Philipsen, Biniam Girmay, Max Kanter...).
Dimanche sera une étape davantage taillée pour les baroudeurs, entre Malemort et Ussel, en Corrèze.
