"Je pense que la clé, bien souvent, c’est l’acceptation: prendre du recul, se rendre compte de tout le chemin parcouru pour en arriver là et de ce qui nous attend", a-t-il dit alors que les Spurs se préparent pour un troisième match crucial au Madison Square Garden, la salle des Knicks.
La franchise new-yorkaise a remporté les deux premières rencontres de la série, disputée au meilleur des sept matches, et aura l'occasion de se rapprocher encore du titre lundi soir (20h30 heure locale, 02h30 dans la nuit de lundi à mardi heure française) devant son public.
Illustration de l'ampleur du défi qui attend Wembanyama et ses coéquipiers: aucune équipe n'est jamais parvenue à décrocher le titre après avoir concédé à domicile deux défaites lors des deux premiers matches d'une finale NBA.
"Je crois que c’est tout ce dont je rêvais", a cependant déclaré Wembanyama. "Il n’y a vraiment aucune raison de trop réfléchir. C’est pour ça que je suis fait."
"Nous devons capitaliser, vraiment tirer parti de tous les efforts que nous avons fournis (...) J'ai l’impression qu'on en a fait beaucoup, qu’on a fait beaucoup de choses de travers, mais qu’on a aussi été acharnés, qu’on a continué à pousser, mais qu’on a en quelque sorte gâché ces efforts", a poursuivi le Français, qui achève à 22 ans sa troisième saison en NBA et dispute pour la première fois les play-offs.
Son entraîneur, Mitch Johnson, partage cette analyse. "S'il y a un fil conducteur, le plus gros point, c’est qu’on a fourni par moments un bon travail, un travail dur, et qu'on n’a pas su en tirer profit. C’est en partie dû à un manque de discipline de notre part, et en partie au fait que New York s’est montré solide, a réussi quelques actions en fin de possession et a su conclure les séquences", a-t-il dit.
"On a un match lundi soir à 20h30 au Madison Square Garden. C'est le seul match qui compte. On doit venir ici prêts à le gagner", a-t-il ajouté.
