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Deux matchs nuls décevants plus tard, la Belgique était en grand danger dans cette Coupe du monde. Si un troisième pouvait suffire, c'était un risque bien trop grand : la victoire était indispensable, puisqu'elle assurait la qualification quoi qu'il arrive. Mais la Nouvelle-Zélande était dans le même cas, et jouait son va-tout pour une première qualification.
Une grande bataille était donc attendue, et les Diables Rouges tentaient rapidement d'imposer leur loi au milieu de terrain. Les situations chaudes se multipliaient, et l'une d'entre elles débouchait sur une frappe sur le poteau de Leandro Trossard, assortie d'un sauvetage acrobatique sur la ligne signé Tyler Bindon (8e).
Acculés, les All Whites n'arrivaient même pas à procéder en contre. L'ailier d'Arsenal était l'acteur majeur du début de rencontre, et une de ses frappes touchées par le bras de Finn Surman débouchait sur un pénalty… avant revisionnage (22e). Mais c'est finalement l'apathie de la défense qui allait amener l'ouverture du score : personne ne bougeait sur un corner, et Trossard se jetait sur l'occasion (28e).
L'occasion pour la Belgique de prendre le contrôle du match. Les occasions pleuvaient, mais comme entrevu lors des deux premiers matchs, la Belgique manquait de justesse. C'était vrai quand Jérémy Doku mettait un défenseur sur les fesses mais envoyait le ballon dans les nuages. Ou quand Charles De Ketelaere perdait son face-à-face avec Max Crocombe (43e). Clairement, 1-0 à la pause, ce n'était pas cher payé.
La Belgique s'en sort
Malheureusement pour les All Whites, le suspense n'allait pas durer longtemps. Un ballon dans la surface, Trossard qui voyait sa reprise contrée, mais le ballon lui revenait dessus sans que personne ne l'attaque, et il pouvait fusiller à sa guise le portier néo-zélandais (51e).
Le match semblait déjà terminé : la Nouvelle-Zélande baissait la tête, tentait bien une amorce de rébellion, mais Chris Wood était bien trop seul. Et le (faux) suspense prenait fin à la 67e, sur une frappe croisée impeccable de Kevin De Bruyne, pour une fois très précis sur l'action.
Mais si la Belgique dominait totalement la fin de match, elle gâchait de belles occasions par manque de maîtrise, ou pire, par individualisme. Et alors que ce score leur assurait la première place, les Diables Rouges craquaient sur corner, Elijah Just inscrivant son troisième but du tournoi. Heureusement, Romelu Lukaku, à peine entré, en remettait une couche, et préservait la première place de la poule au bénéfice d'une meilleure attaque. Un état de fait confirmé par le but signé Alexis Saelemaekers au bout des arrêts de jeu, quand les Néo-Zélandais avaient déjà démissionné.
Victoire 5-1 donc, mais elle n'est pas pour autant convaincante : la Belgique aurait largement pu alourdir le score, notamment dans le dernier quart d'heure, dans lequel les occasions ont plu. Mais l'essentiel est là : la qualification et la première place. Pour la Nouvelle-Zélande, bien trop inconstante, l'aventure s'arrête là.
La Coupe du monde 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le tournoi réunira 48 sélections et se jouera dans 16 stades modernes.
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