Flashscore : Un Final Four disputé devant 20.000 personnes, c'est toujours une émotion spéciale ?
Timothey N'Guessan : Le Final Four, c'est le meilleur moment de la saison, car c'est toujours notre objectif de la saison. On est très content et pour en avoir connu quelques-uns, c'est vraiment incroyable, la fête du handball... et avec l'espoir de remporter cette Ligue des Champions.
Vous affrontez Aalborg en demi-finale, un premier gros morceau. Beaucoup de journalistes catalans sont présents pour ce media day, on sent que vous êtes attendus.
On est bien, on s'est bien entraîné, on a fait de bons matches. Je trouve qu'on est confiant. On a fait beaucoup de séances de vidéo pour voir comment ça joue, pour bien connaître les joueurs. On va tout donner, respecter le plan de jeu et on verra bien ce qui se passe samedi. Surtout, on veut qu'à la fin du match, on soit fier de nous.
Emil Nielsen est très demandé parce que c'est un match particulier pour lui car il affronte son club formateur. Comment l'aborde-t-il ?
Quand je joue un club français, c'est toujours spécial donc je pense que pour lui, contre un club, ce le sera aussi. Mais finalement peu importe l'équipe : on veut gagner et on va tout donner pour le faire.
La chaîne publique catalane TV3 a consacré un documentaire sur la vie du Barça Handbol : on voit que les supporters aiment ce sport.
C'est un super reportage, si vous avez l'occasion de le voir. Ça représente bien ce que l'on vit au quotidien, les entraînements, les voyages. C'est très bien fait et on en est très content. Le football est évidemment numéro 1 mais il y a beaucoup de gens qui nous reconnaissent dans la rue et nous félicitent et sont fiers de nous. On le ressent aussi avec les journalistes. C'est un Final Four de Ligue des Champions, forcément il y a plus de monde, mais je me sens aimé par les Culers et les journalistes (rires).
Vous avez tout gagné : qu'est-ce qui vous motive à toujours en vouloir davantage ?
Je vais vous dire : c'est tellement bon de gagner ! Ce n'est pas juste une saison : ce sont des années de travail et on a juste envie que ça recommence. Il y a aussi la fête avec les copains, avec l'équipe, le staff, les supporters. C'est vraiment tellement bon (rires).
Est-ce que ce serait encore meilleur avec ce parfum de revanche par rapport à l'an dernier ?
Je ne me projette pas, je pense d'abord à la demi-finale contre Aalborg. Après, si on gagne, on pensera à la finale. Petit à petit. Paso a paso (rires).
Le Barça était exsangue il y a encore peu. De nombreuses sections remportent des titres et encore plus tôt que prévu ?
C'est vrai qu'il y a eu des moments difficiles, tout le monde le sait, mais on est encore là. Ça (il montre l'écusson), c'est un super emblème !
