Voila presque un an que Nice n'avait pas gagné à domicile en Ligue 1. La dernière fois, c'était déjà contre Lille, le 29 octobre 2025. Surtout, cela permet au club azuréen de sortir de la zone de relégation et de démarrer peut-être une dynamique positive.
Pour les Nordistes, l'invincibilité s'arrête là. Ils glissent ainsi à la 4ᵉ place du championnat avec dix points en cinq journées.
Une leçon de réalisme niçoise
Ça part bien pour les Aiglons dès les premières minutes du match. Avec des intentions offensives, les joueurs d'Olivier Pantaloni tentent de mettre la pression sur le camp adverse. Le temps fort ne dure pas longtemps et en retour – en l'espace d'à peine dix minutes –, Lille répond par plusieurs frappes dont celle bien sentie de Başar Önal (14ᵉ).
Mais la rencontre prend une tournure inattendue quand l'OGC Nice ouvre le score en étant relativement dominé techniquement. La recrue Mohamed Amoura prend sa chance dans un angle fermé côté gauche et parvient à tromper Berke Özer grâce à la déviation de Nathan Ngoy (22ᵉ). Le LOSC s'en sort mal pour le coup et ça ne va pas s'améliorer par la suite.
Dans les minutes suivantes, c'est Nice qui prend davantage d'initiatives, mais c'est bien trop peu dangereux. Seule une tentative d'Elye Wahi qui échoue sur le poteau est à notifier (30ᵉ).
C'est en seconde mi-temps que les choses vont bouger un peu plus. Mais les deux équipes peinent à emballer le match. Tactiquement, les Dogues n'arrivent pas à se rapprocher du but adverse. Pire encore, ils encaissent un deuxième but à la 67ᵉ minute de jeu par l'intermédiaire d'Amoura. L'Algérien négocie parfaitement un long ballon en profondeur de Gauthier Hein pour tromper Özer.
On pense alors que les Aiglons vont obtenir leur première victoire de la saison, mais à partir des vingt dernières minutes, le collectif de Davide Ancelotti trouve de nouvelles solutions dans le jeu. Les changements font du bien dans l'animation. La pression s'accentue sur la cage de Yehvann Diouf, qui finit par s'incliner sur une belle inspiration du buteur japonais Ayase Ueda (79ᵉ). Maurits Kjærgaard est à la passe, tandis que son coéquipier ne se manque pas avec son pied gauche. 2-1 à un petit quart d'heure de la fin, tout est presque relancé.
Ueda pense même égaliser trois minutes plus tard, mais sa tête est magistralement repoussée par Diouf ! Mais Nice va tenir jusqu'au bout.
