Mais c’est bien le cas. L’Espagne a réussi à faire en sorte que le soleil ne se couche jamais sur son empire footballistique. Elle peut se targuer d’avoir atteint la gloire dans le football, surpassant d’autres grandes puissances du sport roi.
Les Aitana Bonmatí, Alexia Putellas et le reste d’une génération magique de joueuses ont atteint le sommet mondial à Sydney en 2023. L’an prochain, au Brésil, elles tenteront d’ajouter une nouvelle étoile, qui serait la deuxième.
Celle que portent déjà sur leur poitrine les Rodri, Ferran Torres et leurs coéquipiers, véritables maîtres du ballon rond à l’échelle planétaire. À New Jersey, ils ont réédité l’exploit de 2010 en Afrique du Sud. Sans oublier qu’ils sont aussi les champions d’Europe en titre et qu’ils ont remporté les derniers Jeux Olympiques.
Une monarchie autoritaire qui ne fait que se confirmer en regardant le classement FIFA, où les deux sélections espagnoles, masculine et féminine, occupent aussi la première place.
C’est un exploit inédit dans l’histoire et qui perdurera, au moins, jusqu’à l’an prochain, du 24 juin au 27 juillet 2027.
