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Loïs Boisson touchée à la cheville gauche à quelques jours de l'US Open

Loïs Boisson à Cincinnati le 13 août.
Loïs Boisson à Cincinnati le 13 août.Aaron Doster-Imagn Images

La Française Loïs Boisson a été contrainte à l'abandon lundi au premier tour du tournoi WTA 125 de Philadelphie, en raison d'une alerte à la cheville gauche qui survient à quelques jours du début de l'US Open (30 août-13 septembre).

La demi-finaliste surprise de l'édition 2025 de Roland-Garros a jeté l'éponge après avoir perdu le premier set 6-1 contre l'Américaine Capucine Jauffret (847ᵉ mondiale).

Elle souffre d'"une légère torsion de la cheville" gauche, a indiqué à l'AFP Jonathan Dasnières de Veigy, l'agent de Loïs Boisson (236ᵉ).

La Dijonnaise de 23 ans doit passer des examens médicaux dans les prochaines heures pour connaître la nature précise de sa blessure.

Boisson a abandonné lundi "juste par sécurité", de façon à ne pas compromettre ses chances de disputer l'US Open, où elle s'était inclinée au premier tour en 2025, a assuré son entourage à l'AFP.

L'ex-membre du top 40 est une des quatre joueuses françaises directement qualifiées pour le tableau final de l'US Open, au même titre que Diane Parry (50ᵉ), Elsa Jacquemot (113ᵉ) et Léolia Jeanjean (127ᵉ).

Après s'être révélée en atteignant le dernier carré de Roland-Garros, et avoir confirmé en gagnant son premier titre WTA à Hambourg en juillet 2025, Loïs Boisson a enchaîné les problèmes physiques ces derniers mois.

Éloignée sept mois du circuit par des blessures à la jambe gauche puis à l'avant-bras droit, la Française est revenue à la compétition en avril au WTA 1000 de Madrid.

Battue d'entrée à Roland-Garros, elle s'était blessée au mollet gauche en juin à l'entraînement et avait dû déclarer forfait pour les tournois sur gazon de Nottingham et Eastbourne.

Elle avait ensuite tenu la dragée haute à la N°2 mondiale Elena Rybakina au premier tour de Wimbledon, s'inclinant en trois sets.

Un match au cours duquel elle s'était blessée à un genou, ce qui l'avait empêchée de défendre son titre à Hambourg.

"Ces deux dernières années, j'ai passé plus de temps en rééducation que sur un court de tennis, 18 mois de rééducation sur les 26 derniers", avait soupiré Boisson fin juillet sur Instagram, faisant part de son "sentiment d'injustice".

Depuis, Boisson avait cependant réalisé un beau parcours au WTA 1000 de Cincinnati, où elle s'était hissée au troisième tour sur des courts en dur qu'elle apprécie pourtant nettement moins que sa terre battue fétiche.