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Norris retrouve la victoire en Hongrie, la première de la saison pour McLaren

Norris sur le Hungaroring ce dimanche.
Norris sur le Hungaroring ce dimanche.REUTERS/Marton Monus

Parti en pole position, Lando Norris a réussi sa stratégie pour reprendre la première place à son coéquipier Oscar Piastri, qui a dû abandonner dans la dernière partie de la course. Max Verstappen et Kimi Antonelli complètent le podium de ce Grand Prix de Hongrie ce dimanche.

C'est un cinquième vainqueur différent en cinq Grands Prix. Norris s'impose au terme des 70 tours devant Verstappen et Antonelli

Les Ferrari sont passées à côté de leur course : Charles Leclerc termine 4ᵉ grâce à la pénalité de cinq secondes reçue par Lewis Hamilton, 5ᵉ, qui n'a pas su prendre le meilleur sur le leader du Championnat du monde sur le dernier relais. 

Le Français Isack Hadjar finit de nouveau dans le Top 6, devant George Russell. Quant à Pierre Gasly et Esteban Ocon, ils terminent respectivement 12ᵉ et 16ᵉ.

Norris en maîtrise

Au départ, c'est Leclerc qui perd très gros en se faisant dépasser par Oscar Piastri, Verstappen et son coéquipier Hamilton. Devant, Norris a vu son coéquipier passer devant. L'autre événement de ce début de course est le problème rencontré par Russell, qui se retrouve en fond de grille au terme du premier tour.

Au 14ᵉ tour, c'est Hamilton qui plonge en premier dans les stands, ressortant ainsi entre Arvid Lindblad et Nico Hülkenberg, à la 9ᵉ place. Avec ses pneus durs, le Britannique double rapidement son jeune compatriote.

Dans le tour suivant, c'est Verstappen qui rentre chausser des durs, mais n'empêche pas l'undercut de son rival en rouge. Mais le Néerlandais ne se laisse pas faire et parvient à le dépasser au premier virage dans le 16ᵉ tour. Piastri et Leclerc décident ensuite d'effectuer également leur premier arrêt. L'Australien ressort 4ᵉ, tandis que le Monégasque est désormais 8ᵉ… Norris est le nouveau leader, mais pas pour longtemps, puisqu'il rentre aux stands aussi. C'est Antonelli qui prend donc les commandes du Grand Prix. 

Hadjar non plus n'a pas encore changé ses mediums. Le Français est 2ᵉ et mène le train. Mais au 19ᵉ tour, il cède face aux McLaren, puis laisse passer son coéquipier Verstappen.

Ne reste donc plus que le leader du Championnat du monde sur ses premiers trains de pneus. Mais son avance diminue et au 22ᵉ tour, son arrêt semble être proche. Effectivement, au 23ᵉ, il récupère sa 6ᵉ place, où il se trouvait au départ.

Début du 31ᵉ tour, Hamilton est le premier à s'arrêter une deuxième fois… pour rechausser des pneus durs. Il ressort 7ᵉ entre Hadjar et Russell.

Deux boucles plus tard, c'est le leader de la course qui s'arrête ensuite pour remettre également des durs. Piastri est désormais 5ᵉ derrière Antonelli et devant Hamilton, alors que la mi-course approche.

Au 37ᵉ tour, c'est Leclerc qui rentre aux stands et qui ressort en 7ᵉ position. La stratégie des Ferrari laisse perplexe. Le pilote qui négociera le mieux ses pneumatiques devrait pouvoir remporter ce Grand Prix… Mais au 40ᵉ tour, Norris réussit son "undercut" sur son coéquipier et ressort 3ᵉ ! Verstappen est leader, devant Antonelli, mais ces deux-là devraient s'arrêter prochainement. C'est ce que fait le Néerlandais au 42ᵉ tour, mais lui chausse des pneus tendres ! Il ressort entre les deux Ferrari, au 5ᵉ rang.

En tête, Antonelli se fait dépasser par Norris à 23 tours de la fin. Le champion du monde en titre file vers sa première victoire de la saison…

Le Grand Prix avance et à seize tours de la fin, Mercedes décide de faire rentrer Antonelli. L'Italien ressort 6ᵉ et se retrouve à cinq secondes derrière Leclerc. Son coéquipier s'arrête aussi, au 55ᵉ tour, qui vit une course très difficile, Russell est 8ᵉ à quinze tours de la fin. 

Piastri rebat les cartes

Mais coup de tonnerre quelques secondes plus tard quand Piastri s'immobilise sur le côté pour une défaillance de sa boîte de vitesses ! Norris, Hamilton et Leclerc profitent de la Virtual Safety Car pour chausser des pneus tendres pour les 13 derniers tours.

À l'arrivée, les positions ne bougent pas, hormis celle d'Hamilton qui se voit pénaliser de cinq secondes.