La décision sera dévoilée en début d'après-midi, à l'issue d'un comité exécutif organisé jeudi au siège de la FFF.
Sauf grande surprise, la "3F" devrait retirer son soutien à Infantino, selon une source proche du dossier, précisant que cette décision doit être prise de façon collégiale et non unilatérale.
Seul candidat déclaré au scrutin programmé le 18 mars, le dirigeant du football mondial s'accroche à son poste malgré les appels à la démission et la pression de plusieurs fédérations ou confédérations qui lui ont retiré leur soutien.
Depuis plusieurs semaines, le monde du football se déchire autour de sa gouvernance, jugée opaque par ses adversaires, qui lui reprochent d'avoir élaboré sans concertation un projet de création d'une société commerciale ouverte à des investisseurs privés à hauteur de 20 % pour y loger les recettes de la Coupe du monde.
Devant la levée de boucliers provoquée par la révélation de son projet, le dirigeant italo-suisse, à la tête de la Fifa depuis 2016, l'a abandonné quatre jours plus tard.
Depuis, plusieurs fédérations européennes ont retiré leur soutien à Infantino, à l'image de la Suède, de l'Écosse, de l'Italie et de la Belgique, au même titre que des collectifs de supporters, d'anciens joueurs, ou l'un des vice-présidents du conseil de la Fifa, le Hongrois Sandor Csanyi.
À propos de ce projet jugé "inapproprié", la FFF a été en désaccord sur le fond, la forme, la méthode et le manque de transparence, selon la source proche du dossier.
Au cours du "Comex", un bilan sur les débuts de la Ligue 3, sur le calendrier et le cadre de la proposition de loi sur la réforme du sport professionnel seront également présentés.
