"À chaque fois qu'une date comme celle-ci approche, tu as des papillons dans le ventre, comme lors d'un premier rendez-vous avec la fille qui te plaît. Mais dès que tu commences l'échauffement, tout ça disparaît et tu vas jouer, avec l'espoir d'atteindre la finale", a déclaré le milieu espagnol de 34 ans.
Interrogé sur le fait de pouvoir offrir la Ligue des champions à son coéquipier et ami Antoine Griezmann, dix ans après la finale perdue face au Real en 2016, Koke a répondu que ce serait "incroyable pour nous tous" mais que la motivation du groupe allait "bien au-delà".
Son entraîneur Diego Simeone a lui qualifié de "merveilleux" d'être de retour dans le dernier carré de C1 et aux portes d'une nouvelle finale.
"C'est extraordinaire que l'Atlético soit de retour en demi-finale de la Ligue des champions, neuf ans après la dernière fois, et pour la quatrième fois en 14 ans. C'est cette foi, cette contagion que nous transmet notre public qui va nous aider pour ce match difficile, face à un adversaire très fort et avec une stratégie de coups de pied arrêtés très bien travaillée", a détaillé le coach argentin.
"C'est une énorme responsabilité, nous sommes tout proches d'un objectif énorme, que le club n'a jamais atteint (gagner la C1, NDLR). (...) Personne ne nous doit rien, les choses se méritent et s'obtiennent en travaillant", a-t-il poursuivi.
Au sujet des rumeurs de départ de son attaquant Julian Alvarez, Simeone a estimé qu'il était "normal", qu'un joueur "extraordinaire" comme le champion du monde argentin soit courtisé par "Arsenal, le Paris Saint-Germain ou le FC Barcelone".
