FC Barcelone
Cata Coll (9) - Batlle (5), Paredes (6), Mapi León (6), Brugts (7) - Serrajordi (6), Patri (7), Putellas (7) - Graham Hansen (6), Pajor (10), Paralluelo (9)
OL Lyonnes
Endler (4) - Lawrence (4), Renard (5), Engen (4), Bacha (6) - Dumornay (5), Heaps (4), Yohannes (6) - Becho (5), Hegerberg (4), Brand (5)
La MVP : Ewa Pajor
L'attaquante barcelonaise avait une sacrée revanche à prendre sur le destin : elle qui avait participé jusqu'ici à 5 finales de Ligue des champions en les perdant toutes, a décidé elle-même du sort de cette finale à Oslo pour s'assurer que la malédiction ne se prolonge pas. Auteure d'un doublé en quinze minutes, Ewa Pajor s'est ensuite muée en passeuse décisive pour le but du 4-0 de Salma Paralluelo au bout du temps additionnel. À 29 ans, la Polonaise est enfin championne d'Europe.
La Patronne : Cata Coll
Si le FC Barcelone a pu attendre autant avant de trouver le chemin des filets, en marquant sur son premier tir cadré à la 55e minute, c'est grâce à sa gardienne Cata Coll, auteure d'un match parfait sur sa ligne et en-dehors avec des sorties maîtrisées. 4 arrêts au total, dont une sortie bien négociée devant Chawinga après le doublé de Pajor.
La Bonne Surprise : Esmee Brugts
Dans ce rôle de latérale gauche, qui n'est pas son poste initial, Esmee Brugts a particulièrement tenu son rang face à Vicki Becho, Melchie Dumornay et Ashley Lawrence. Avec 9 duels remportés sur 12 disputés, 5 tacles réussis sur 6 tentés et 3 dégagements, la Néerlandaise a excellé défensivement avant d'apporter offensivement avec une passe clé pour le but du 3-0 de Salma Paralluelo. Le tout avec deux dribbles réussis sur deux. On peut dire que la reconversion lui va plutôt bien.
La Déception : Ada Hegerberg
Elle, comme sa compatriote Ingrid Engen en défense ou Caroline Graham Hansen qui revenait de blessure côté Barça, n'a pas réussi à briller sur ses terres. La Norvégienne n'a signé qu'un seul tir, a été signalée deux fois hors-jeu et a perdu 8 ballons sur 20 touchés. Visiblement très touchée au moment d'entrer sur le terrain avant le coup d'envoi, la première Ballon d'Or de l'histoire semble n'être jamais entrée dans sa finale.
