Désiré Doué assure que le "bon stress" est nécessaire pour aller au bout

Désiré Doué à l'entraînement avec le PSG, ce mercredi.
Désiré Doué à l'entraînement avec le PSG, ce mercredi.REUTERS/Benoit Tessier

Désiré Doué s'est également arrêté en zone mixte ce mercredi au Campus PSG, à l'occasion du Media Day du club de la capitale.

Est-ce que vous pensez que la réussite collective du PSG pourrait être une inspiration pour l'équipe de France ou pour toutes les équipes qui veulent gagner la Coupe du Monde ? Et qu'est-ce que Luis Enrique fait pour vous convaincre de marquer ?

Je ne sais pas si notre objectif est d'inspirer les sélections nationales — c'est quelque chose de totalement différent. En tout cas, on essaie de rester dans la philosophie du club et dans celle du coach. Il nous donne des conseils, il nous fixe des choses à travailler au quotidien à l'entraînement. On essaie de les retranscrire en match, et je pense qu'on le fait très bien. Il faut continuer, et il faudra le faire à la finale. Les sélections nationales, c'est une autre histoire, quelque chose d'exceptionnel aussi. Peut-être que des coachs s'en inspireront, mais pour l'instant, on est concentrés sur nous-mêmes.

Est-ce que le PSG d'aujourd'hui peut devenir ce qu'était le Barça de Guardiola, ou ces grands clubs qui vous faisaient rêver quand vous étiez petit ?

Oui, ce sont des choses qui font rêver. On a l'ambition de gagner des trophées. Peut-être qu'on n'ira pas en finale de Ligue des champions l'année prochaine, mais notre objectif c'est d'y être chaque année. Tant qu'on peut le faire, on donnera tout pour y arriver. Et si on doit écrire l'histoire, je pense que ça se fera naturellement. On restera concentrés et on travaillera sans relâche.

À quelques jours de la finale, est-ce qu'on commence à ressentir un peu de nervosité ? Ou quand on est professionnel, on sait gérer ça et c'est tout à fait normal ?

Non, on est des humains, on a des émotions. Forcément, quand il y a de grandes échéances comme celle-là, il y a un peu de stress. Mais c'est du bon stress. C'est de l'excitation — on a envie d'y être déjà, on a envie de jouer cette finale. Il faut juste rester tranquille, rester dans ce qu'on sait faire, et avoir les mêmes habitudes que pour la préparation d'un match classique.

Quel est l'état d'esprit dans le vestiaire face à Arsenal ?

Arsenal, c'est une très bonne équipe. Ils ont de grands joueurs, ils l'ont prouvé cette saison en Premier League. L'an passé on les a affrontés, on a vu à quel point ils étaient forts. On sait qu'ils ont leurs armes. Nous, on sait qu'on a beaucoup de qualités. L'objectif sera de tout retranscrire sur le terrain, à 100%.

Qu'est-ce qui vous inspire dans cette équipe ?

Les attaquants qui m'entourent, et certains joueurs à d'autres postes aussi. J'ai la chance de jouer avec Ousmane, Vitinha, Barcola — des joueurs extraordinaires. C'est un vrai plaisir de les côtoyer au quotidien. Il y a beaucoup de leaders dans cette équipe, je pourrais tous les citer. Si je parle surtout des attaquants, c'est parce que c'est avec eux que je travaille devant le but, c'est avec eux qu'on bosse vraiment au quotidien. Mais vraiment, il y a beaucoup de joueurs qui m'inspirent dans ce groupe.