"Je n'étais pas impliqué dans ce projet dont j'ai appris l'existence dans la presse", ajoute le Français, ancien entraîneur emblématique d'Arsenal et qui est également conseiller technique au sein de l'Ifab, l'instance qui régit les lois du foot.
D'autres voix au sein de la FIFA se sont élevées contre le projet porté par son président Gianni Infantino de créer une société extérieure pour gérer ses activités commerciales et les tournois comme les Coupes du monde, avec l'arrivée d'investisseurs privés.
Présenté à la surprise générale mardi dernier après qu'il a été révélé par la presse, le projet a finalement été retiré dans la nuit de vendredi à samedi face à l'opposition de nombreux acteurs du foot, dont la confédération européenne (UEFA).
Dans un mail envoyé mardi aux salariés de la FIFA et consulté par l'AFP, le secrétaire général de l'instance Mattias Grafström a regretté "une série d'événements tristes et condamnables", qui ont "heureusement abouti à l'abandon permanent" du projet.
Le conseiller principal de Gianni Infantino Carlos Cordeiro avait déjà démissionné vendredi, disant s'opposer "catégoriquement" au projet d'Infantino.
Ce dernier est pour l'instant le seul candidat déclaré à sa réélection à la tête de la FIFA, lors d'un scrutin qui se déroulera en mars 2027 à Rabat.
Quatre fédérations, toutes européennes, ont pour l'instant retiré leur soutien au président sortant: la Finlande, le pays de Galles, la Serbie, et la Suède.
