Les stades italiens de l'Euro 2032 seront dévoilés en octobre

Les stades italiens seront déterminés en octobre.
Les stades italiens seront déterminés en octobre.MARCO LUZZANI / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images via AFP

Les stades italiens qui accueilleront les rencontres de l'Euro 2032 co-organisé avec la Turquie, seront déterminés en octobre 2026, a annoncé ce jeudi la Fédération italienne de football (FIGC) qui va inspecter durant le mois de juillet les onze enceintes qui se sont portées candidates.

"L'activité du groupe de travail mis en place par la FIGC s'intensifie avec le programme des rencontres avec les représentants des communes, les propriétaires et les gestionnaires des stades, ainsi qu'avec les clubs des villes incluses dans la candidature", a indiqué la FIGC dans un communiqué.

"L'objectif de cette série de réunions est de travailler en équipe, de soutenir au mieux les phases de développement de la candidature et de permettre à toutes les villes de se préparer à l'échéance d'octobre 2026", poursuit le texte.

Les onze villes candidates sont Rome, Florence dont le stade où évolue la Fiorentina est en travaux, Bologne, Vérone, Milan, où l'Inter et l'AC Milan ont un projet de nouveau San Siro, Gênes, Bari, Naples, Turin, avec la stade de la Juventus Turin, Cagliari et Palerme.

Les stades de Serie A, à l'exception de ceux de la Juventus Turin, inaugurée en 2011, de l'Udinese et de l'Atalanta rénovés respectivement en 2016 et 2024, souffrent de la comparaison avec le reste du "Big Five" européen. Cela impacte les finances des clubs italiens.

Selon un rapport publié récemment par l'UEFA, la Serie A a tiré en 2023 quelque 425 millions d'euros de l'exploitation de ses stades. Bien loin des 995 millions d'euros de la Premier League, des 580 millions d'euros de la Liga.

L'état des stades des clubs de Serie A est un sujet de crispation entre l'UEFA et les instances italiennes.

Lors d'un entretien au groupe Mediaset, en mai dernier, le président de l'UEFA Aleksander Ceferin avait qualifié de "honteux" l'état des stades italiens : "Parmi les grands pays, l'Italie est de loin celui qui a les pires stades", avait-il déclaré.

"Pour être honnête, je suis un peu las de ces discussions sur les infrastructures du football italien, parce qu'on entend que des paroles (...) Le temps est venu d'agir, car la situation est mauvaise", avait regretté le patron du football européen.


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