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La presse espagnole encense ses "rois" après le deuxième titre de l'Espagne

La presse espagnole encense ses "rois" après le deuxième titre de l'Espagne
La presse espagnole encense ses "rois" après le deuxième titre de l'Espagne Reuters

"Les rois de tous les temps!", "l'Espagne invincible", "L'Espagne entre dans l'éternité": la presse espagnole n'avait pas assez de superlatifs lundi pour célébrer l'exploit de sa sélection en finale de la Coupe du monde face à l'Argentine.

Pour le quotidien madrilène "Marca", les joueurs de la Roja sont tout simplement "Les rois de tous les temps", saluant cette "deuxième étoile qui vient se broder sur le maillot espagnol après une nouvelle démonstration de jeu collectif". As, l'autre quotidien madrilène, assure que cette victoire rappelle le premier titre, acquis en 2010 : "Comme la première fois" titre-t-il.

Et de souligner que "jamais auparavant un pays n’avait été en même temps champion du monde en catégories féminine et masculine". L'équipe d'Espagne féminine a été sacrée en 2023.

"L’Espagne règne sur le monde, une réalité que son football traduisait déjà et que la Coupe du monde a confirmé. La deuxième étoile est déjà en route vers la péninsule pour venir s'incruster sur la poitrine d’une sélection admirable, qui compte un nouveau héros", écrit le journal catalan la Vanguardia, mettant en avant le buteur de la soirée Ferran Torres qui "ouvre" selon lui "les portes de l'éternité".

Quant au quotidien ABC, qui s'est rajouté deux étoiles à son titre pour l'occasion, il n'a qu'un adjectif pour qualifier la situation : "Invincible".

El Pais estime lui que "l'Espagne entre dans l'éternité" avec ce "deuxième titre mondial contre la tenante du titre, réduite presque à néant".

L'Argentine, souligne le journal, "n’a pas tiré une seule fois avant le but de la Roja, fait insolite. Jamais une équipe n'avait passé les 90 minutes d'une finale sans tenter sa chance. Aucune non plus jusqu'à la 117e" minute.

Pour El Pais, "le jeu de la sélection de Luis de la Fuente a démantelé l’Argentine du mythique numéro 10 (Lionel Messi, ndlr), l’a brûlée par le jeu, l'a piquée d'une succession de frappes molles et l'a finalement achevée d'un coup de pied du gauche. Elle a fait ses adieux à Messi en Coupe du monde avec une prestation collective magistrale".