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L'équipe de France, un projet sur "une dizaine d'années" pour Wembanyama

Wembanyama le 23 août.
Wembanyama le 23 août.LOU BENOIST/AFP

L'équipe de France représente pour son nouveau capitaine Victor Wembanyama un "projet" qui s'étale sur "une dizaine d'années", a-t-il déclaré ce mercredi à la veille d'affronter la Slovénie à Bercy dans le cadre des qualifications à la Coupe du monde 2027.

Interrogé par la presse sur le type de capitaine qu'il souhaitait être et le genre de discours qu'il entendait véhiculer auprès de ses équipiers, "Wemby" a voulu laisser du temps au temps.

"Ce ne sont pas des questions problématiques pour moi, parce que j'ai confiance en qui je suis, en ce que je peux apporter à un collectif, sportivement, et en terme de philosophie" a-t-il d'abord répondu.

"Mais pour moi, dans un projet qui se compte avec l'équipe de France en dizaines d'années, et pas seulement en années, c'est quelque chose qui se fera avec le temps" a ajouté la star des Spurs et de la NBA, nommé capitaine des Bleus pour les quatre matches d'août (au moins dans un premier temps).

"C'est important de ne pas sauter d'étape et de chaque jour être le plus proche de la personne qu'on aimerait être. Donc j'essaierai à chaque fois que je suis avec l'équipe de France d'être le plus proche du capitaine que je veux être" a conclu le pivot (2,24 m, 17 sél.).

Wembanyama, de retour en équipe de France, lors de cette fenêtre internationale, pour la première fois depuis les Jeux olympiques 2024, a par ailleurs affirmé sa volonté de gagner des "titres" avec les Bleus.

À commencer par la Coupe du monde en septembre 2027 au Qatar, "parce que c'est un titre qu'on n'a jamais gagné".

"Et même si on l'avait gagné, j'aurais envie de la gagner. C'est aussi une compétition qualificative pour les Jeux olympiques" de 2028 à Los Angeles, a-t-il rappelé.

Après deux rencontres de préparation contre la Serbie (la première perdue à Belgrade, la seconde remportée à Orléans), l'équipe de France dispute ses deux premiers matches du tour principal des qualifications, jeudi contre la Slovénie à Bercy puis dimanche contre la Suède à Stockholm.

Bien partis avec cinq victoires pour une défaite, les Bleus auraient quasiment leur billet en poche en cas de double succès.