Il y avait des idées et de l'envie, mais ça n'a pas suffi. Rennes s'est procuré plusieurs occasions franches contre les Grecs de l'Olympiakos et le gardien allemand Stefan Ortega a réalisé les arrêts nécessaires.
Sur la globalité de la rencontre, c'est un match nul et vierge plutôt logique et cela fait le troisième nul après ceux contre Sturm Graz et la Juventus durant cette phase de Ligue Europa pour les hommes de Franck Haise.

Un match peu emballant…
Les visiteurs rentrent bien dans la partie et alertent Brice Samba rapidement. Le Colombien Gustavo Puerta trouve le poteau droit à la 9ᵉ minute de jeu, le ballon rebondissant notamment sur le dos du gardien rennais. Après un quart d'heure de jeu, l'Olympiakos semble dominateur à l'aide d'une grosse intensité mise sans ballon. Leur adversaire est bousculé et met la pression sur l'arbitre qui ne siffle pas suffisamment selon lui.
Les minutes défilent, le duel s'est équilibré, mais les Grecs ne sont pas loin d'ouvrir le score quand ils s'approchent de la surface rennaise. À la 23ᵉ, la tête de Charlie Cresswell n'est pas loin de faire mouche, mais l'Allemand Stefan Ortega est vigilant !
Sur les vingt minutes qui suivent, il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la dent. Musa Al-Tamari – très en vue depuis le début de la rencontre – force à son tour Ortega à s'employer à la 30ᵉ minute de jeu. Score nul et vierge au moment de retourner aux vestiaires : les deux équipes ne trouvent pas la solution pour le moment.
En début de seconde mi-temps, le match est toujours aussi fermé. Et bien que ce soit le Stade Rennais qui semble le plus dangereux, ça reste beaucoup trop timide pour espérer l'ouverture du score (49ᵉ, 59ᵉ). L'heure de jeu, c'est le moment choisi par l'Olympiakos pour essayer de débloquer la situation. Mais les hommes d'Imanol Alguacil ne sont pas non plus inspirés dans le dernier tiers adverse. Gelson Martins voit sa tête arrêtée à la 68ᵉ, mais c'est à peu près tout.
Derrière, Al-Tamari essaye d'enflammer le Roazhon Park, mais sa frappe n'est pas assez puissante (73ᵉ). C'est Valentin Rongier qui est tout proche de faire exulter le public breton dans les arrêts de jeu, mais sa frappe du droit est repoussée par Ortega (90ᵉ+1) !
