Les clubs éliminés cet été en barrages et reversés en Ligue Europa toucheront, eux, une prime de 4,2 millions d'euros à se partager. La deuxième Coupe d'Europe est en effet bien moins lucrative que la C1, avec une dotation globale de 565 millions d'euros seulement.
Pour les clubs qui bataillent en Ligue des champions, l'UEFA applique également un barème en fonction des résultats. Ainsi, en s'inclinant mardi pour son premier match de C1 face au Betis, Lille est passé à côté de la prime de 2,1 millions pour chaque victoire (700 000 euros pour un nul) dans la compétition.
Des primes cumulables sont également versées en fonction du niveau atteint dans la compétition : 11 millions pour une qualification pour les huitièmes de finale, 12,5 pour les quarts, 15 pour les demies, 18,5 pour la finale, avec une prime de 6,5 pour le vainqueur.
À ces revenus, l'UEFA redistribue également des primes indexées sur ce qu'elle appelle un "pilier valeur", d'un montant global de 853 millions d'euros.
Cet indice combine le poids du marché audiovisuel dans le pays des clubs, et le coefficient historique qui résulte des résultats du club sur la scène européenne sur les dix dernières années.
Au total, le vainqueur de la Ligue des champions peut espérer empocher près de 110 millions d'euros.
