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En conférence de presse, Kylian Mbappé ironise sur son travail défensif

Kylian Mbappé
Kylian MbappéBURAK AKBULUT / ANADOLU / ANADOLU VIA AFP

L’attaquant français du Real Madrid s’est exprimé devant la presse avant le duel de Ligue des champions de ce mardi face à l’Inter Milan.

Débuts en Ligue des champions : "Nous sommes très heureux de rejouer un match de Ligue des champions. On commence au Bernabéu et c’est une motivation supplémentaire. Un match exigeant nous attend demain, mais c’est un plaisir de disputer cette compétition."

Incompatible avec Vinicius : "C’est une opinion parmi les millions d’avis qui existent sur le Real Madrid. On essaie de ne contrôler que ce que l’on peut contrôler. On cherche toujours à progresser et aller de l’avant."

Bellingham, Mbappé et Vinicius : "Je ne veux pas sortir trois joueurs du collectif. Je préfère penser à l’équipe, c’est ce qui fera qu’on gagnera ou non en fin de saison."

En dette après deux saisons blanches : "Je pense aux matchs à venir. Chaque jour est une expérience au Real Madrid. Cette compétition est très importante pour nous."

Le Ballon d'Or : "Quand on joue au Real Madrid, qui est le meilleur club du monde, on est associé à ces récompenses. Quand les gens me croisent dans la rue, ils m’en parlent. C’est une récompense très positive pour n’importe quel joueur. J’ai marqué l’histoire cet été dans la plus grande compétition. Mais il reste encore beaucoup de temps. Et chacun est libre de se faire sa propre opinion sur qui est le meilleur joueur du monde."

Vous considérez-vous comme le meilleur joueur du monde ? : "Moi, toujours, mais c'est quelque chose de très personnel. Chacun a son opinion. Certains penseront que oui, d'autres que non. C'est un débat… tout le monde ne doit pas forcément penser comme moi. Cette année pourrait être propice à remporter le Ballon d'Or, mais ce sont les journalistes qui votent et ce sont eux qui choisiront."

Progresser défensivement avec Vinicius par rapport à Raphinha et Ousmane Dembélé : "Juste Vinicius et moi ? Bien sûr qu'on doit s'améliorer. Mais c'est tout à fait naturel. Je peux toutefois dire que je marque plus de buts qu'eux (Raphinha et Ousmane Dembélé) et qu'ils devraient en marquer davantage. Mais je dois faire preuve d'intelligence et reconnaître que je dois m'améliorer, même si je fais des choses qu'eux ne font pas. C'est un débat sans fin. Nous devons tous nous améliorer sur ce plan. Y compris avec le ballon."

Le travail de Mourinho : "Il sait gagner, il sait comment créer un groupe autour de lui et motiver tout le monde pour gagner les matchs."

Que pensez-vous de ces rumeurs selon lesquelles vous ne vous entendriez pas avec Vinicius ? : "C'est l'une des millions d'opinions qui circulent au sujet du Real Madrid, le plus grand club du monde. Je ne peux pas contrôler tout ce qui se dit. Nous avons le même objectif, qui est de remporter des titres. Et nous ne pouvons pas contrôler l'opinion des gens. Nous écoutons, nous essayons de nous améliorer et d'aller de l'avant."

Ambiance dans le vestiaire : "C’est comme l’an dernier, ça a toujours été pareil. On a perdu contre le Betis, mais je pense qu’on a bien joué. Il a manqué des buts et cette responsabilité m’incombe."

Mourinho a déclaré qu’il préférait un Mbappé auteur de 40 buts et remportant des titres à un autre en marquant 60 buts sans remporter de titres. Vous y croyez ? : "Et j’en achèterais moins aussi. Même 30. Je ne vais pas dire que c’est un débat entre des gens qui ne jouent pas au football, mais c’est tout de même un débat absurde. Si j’en marque 40 et qu’on est en lice pour le championnat, la Ligue des champions, la Coupe… je dois arrêter de marquer des buts parce que si j’en marque trop… on ne va pas gagner ? Bien sûr que je veux remporter des titres, mais ce n’est pas une question de choix. Il faut faire les deux. Marquer des buts et remporter des trophées."

Diriez-vous que la défaite contre l'Espagne a été la plus difficile à accepter de votre carrière ? : "Ça a été difficile. La plus… je ne sais pas. Parce que j'ai perdu une finale de Coupe du monde et une finale de Ligue des champions. Mais ! Je pense que ça a été une très belle compétition pour le pays, grâce à l'image que nous avons donnée. On ne peut pas toujours gagner la Coupe du monde, parce que ce n'est pas toujours possible. Mais on a toujours la soif de la victoire. Le jour où on ne l'a plus, c'est le jour où on s'en va."

Ressentez-vous le besoin d’être davantage un leader ? : "Je suis dans deux contextes différents : l’équipe de France et le Real Madrid. Bien sûr, dans chaque contexte, je dois prendre les devants, mais en équipe de France, je suis le capitaine, ce qui n’est pas le cas ici. Mais je veux m’améliorer en tant que joueur. Et pas seulement pour la France ou pour le Real Madrid, mais parce que je veux avoir une bonne perception du déroulement du match. J’ai eu beaucoup d’entraîneurs différents et cela m’a beaucoup aidé à comprendre comment nous pouvons nous adapter à chaque situation. Car je dis toujours qu’il y a plusieurs matchs dans un même match. Tout cet aspect, cette gestion, vous apporte un maximum d’informations."

Trouvez-vous injuste qu'on établisse un lien entre le fait que le PSG ait commencé à gagner après votre départ ? : "Eh bien, je pense que c'est une analyse comme tant d'autres. Au final, parler de moi fait beaucoup de bruit et je l'accepte. Ça ne me dérange pas. Mais ce n'est qu'une analyse parmi d'autres."