Arsenal - Lens : une logique envie de revanche face à la tentation d'un nouvel exploit

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Arsenal - Lens : une logique envie de revanche face à la tentation d'un nouvel exploit
Florian Sotoca au duel avec Kai Havertz au match aller.
Florian Sotoca au duel avec Kai Havertz au match aller.
DENIS CHARLET/AFP
Ce mercredi soir, les Gunners de Mikel Arteta reçoivent les Sang et Or de Franck Haise dans le cadre de la 5ᵉ journée de Ligue des champions. La pression est du côté des Londoniens, même s'ils n'ont aucune raison de dramatiser les enjeux.

Le 3 octobre, le Racing Club de Lens avait créé la sensation en parvenant à battre Arsenal dans un Bollaert-Delelis survolté. La formation anglaise avait dominé, mais s'était laissé surprendre. Pas question de subir pareil revers au retour devant leur public pour les Gunners, d'autant que l'enjeu est la qualification.

La qualification en ligne de mire

Neuf points obtenus après quatre journées, ce n'est pas trop mal, car les hommes d'Arteta se sont montrés solide pour venir à bout du PSV, puis deux fois du Séville FC. Le destin est entre leurs mains et c'est un luxe que toutes les grosses équipes de cette phase de groupes n'ont pas cette saison. 

Pour un retour en Ligue des champions, le bilan est honorable et pourrait être mieux noté si les Gunners battent les Lensois à l'Emirates Stadium. L'idée est donc claire : il faut se venger de l'affront subi à l'aller. Oui, ce n'est pas infamant de perdre à Bollaert compte tenu des éléments sportifs et extrasportifs, mais Arsenal était largement favori et a été renversé. Ce qui ne devrait pas arriver une seconde fois, car le collectif londonien est invaincu à domicile cette saison toutes compétitions confondues. 

Par ailleurs, en Coupe d'Europe, il n'a plus perdu depuis une défaite en phase finale de Ligue Europa, il y a presque trois ans, en mars 2021 - c'était face à l'Olympiakos. En C1, il faut remonter logiquement à mars 2017 et un revers cinglant face au Bayern Munich. Et, en phase de groupes, c'était déjà face au club grec du Pirée : 3-2 en septembre 2018. Voilà pour le rapide coup d'œil dans le rétro' et Arsenal arrive nécessairement confiant avant d'accueillir le RCL.

Mais, finalement, le plus important reste la qualification pour les 1/8ᵉ de finale, car c'est l'objectif fixé initialement, avant de voir plus loin au printemps. L'équipe d'Arteta en a largement les moyens et une victoire ce mercredi soir sonnerait le renouveau définitif du grand club qu'est Arsenal : celui de refaire partie des 16 meilleurs clubs européens.

Pas de pression pour le Racing

Cinq points acquis pour les Lensois, c'est probablement plus que ce qu'ils n'espéraient à ce stade de la compétition avant le début des hostilités en septembre. Néanmoins, il ne faut pas s'arrêter en si bon chemin et si les joueurs de Franck Haise parviennent à renverser la table une seconde fois, ce serait juste génial.

"C'est un match qu'on n'a logiquement pas totalement maîtrisé. On a posé des problèmes sur notre animation défensive et sur certaines situations offensives à Arsenal. Mais si on ne maîtrise pas tout demain et que le résultat ressemble à la fin, je suis assez preneur", a déclaré Franck Haise en conférence de presse.

Il y a 25 ans, grâce à un but de Mickaël Debève à la 72ᵉ minute de jeu, les Sang et Or avaient réalisé l'exploit monumental de battre les Gunners à Londres. À l'époque, c'était à Wembley. Depuis, l'AJ Auxerre les avait imités quatre ans après (2-1), à Highbury cette fois-ci.

Bien des années plus tard, l'AS Monaco est parvenu à réitérer un pareil exploit en 1/8ᵉ de finale de Ligue des champions lors de la saison 2014-2015 lorsque la bande de Dimitar Berbatov l'avait remporté 3-1. En bref, repartir victorieux d'Angleterre après avoir affronté Arsenal, c'est possible. 

Ce mercredi soir, le RCL n'a pas de pression. La qualification ne se joue certainement pas là, puisqu'il y a un match crucial à Bollaert contre Séville dans deux semaines. Il n'empêche que l'objectif va être de prendre du plaisir tout en parvenant à se montrer compétitif durant 90 minutes. Le défi est grand et alléchant.

"Les ambitions sont toujours les mêmes. On sait que l'adversaire est plus fort que nous, mais on peut quand même faire un résultat. Il faut hausser le niveau à tous les aspects du jeu. On vient avec cette ambition. On peut optimiser ce qu'on veut faire. Si on veut être au rendez-vous, il faut l'être avec nos principes, nos arguments, nos forces. C'est une évidence."

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