Troyes : "Chaque match donne beaucoup d'informations. Demain, c'est un match de championnat, pour nous c'est très important. Troyes est une équipe en difficulté mais ce ne sera pas facile. Tout le monde pense que ce sera un match facile mais c'est tout l'inverse. C'est le match le plus difficile de la semaine, on a besoin des trois points, c'est un bon test."
Pressing : "Aucun entraîneur ne m'a inspiré. Je suis inspiré pour mes joueurs. Je transmets mes idées puis je vois comment ils interprètent ce que je pense. Il y a beaucoup de moments où les joueurs doivent prendre des décisions pour eux-mêmes. Je suis toujours inspiré et motivé pour ce que je veux de mes joueurs."
L'après Villarreal : "Le plus important c'est le résultat, mais il y a toujours des choses à améliorer. Le score ne reflète pas l'écart réel entre les deux équipes mais il y a des matchs parfois que tu ne peux pas expliquer. C'est pour ça que le football est imprévisible. C'est beau quand tu gagnes ce type de match mais c'était un match particulier, il faut l'oublier et se concentrer sur le match de demain."
Lens : "Lens est une très bonne équipe. J'ai vu ce match, j'en ai profité pour regarder comment joue Côme. Ils ont très bien joué. Ça ne reflète pas l'écart entre les deux équipes, Lens n'est pas une mauvaise équipe. Mais c'est comme ça. Ce résultat, ce sont des accidents. C'est la même chose pour le PSG et Villarreal, ce n'est pas le vrai écart."
Les compliments : "Il faut savoir vivre avec ces bruits. On sait que demain, contre Troyes, il y aura beaucoup d'attentes. Tout le monde s'attend à ce qu'on marque beaucoup de buts mais ce n'est pas le vrai football. Il faut rester concentré sur le match."
Le milieu de terrain : "C'est normal dans le monde du football (de se concentrer sur les attaquants). C'est ce qu'on voit le plus. Mais pour jouer comme on joue, on a besoin de joueurs qui font le lien avec les attaquants, c'est ce que fait Fabian Ruiz. C'est un joueur différent, il a tout, c'est un des meilleurs milieux du monde. On est très contents parce que quand il est arrivé ici, il y avait une autre impression de lui."
Mentalité : "Si tu penses à Villarreal et que tu commences le match demain en étant distrait... je profite de voir mes joueurs tout le temps prêts, tout le temps avec la même mentalité. On peut mal jouer ou bien jouer, mais c'est toujours la même intensité. C'est comme ça qu'on peut obtenir de nouvelles choses, en restant concentré sur le présent."
Etat : "C'est le même PSG qu'au début de saison. Il y a des hauts et des bas, c'est le cas pour chaque équipe. (...) Si on gagne demain, ce sera la première fois qu'on gagne tous nos matchs entre deux trêves internationales, c'est une motivation supplémentaire."
Le présent : "Je n'ai jamais fait de plannification pour savoir combien de matchs on allait gagner. Il faut s'adapter à chaque match, chaque adversaire. Tu ne sais pas combien de joueurs tu vas avoir qui seront blessés, il y a beaucoup de choses que tu ne peux pas contrôler. On reste concentré sur le moment présent."
Avoir un gaucher : "Je ne sais pas. C'est comme Rafael Nadal, il est droitier mais il jouait de la main gauche. Dans le football, c'est plus joli de voir des frappes de la gauche parce que c'est plus rare. (...) Pour les centraux, il y a généralement un gaucher et un droitier parce que c'est plus facile pour les joueurs de faire leurs passes. Mais il n'y a pas de limite, peu importe votre bon pied."
L'adversaire : "Cela fait longtemps que la meilleure manière de montrer ton respect à l'adversaire, c'est de continuer à jouer à fond. Continuer à jouer avec de l'intensité, c'est ça le respect, pas faire des petits ponts ou autre. C'est comme les All Blacks en rugby, ils font le haka puis ils sont des machines ensuite. C'est la mentalité que j'aime. Tu peux être supérieur, peu importe le résultat, le respect c'est la manière dont tu joues au football."
Les joueurs : "Je n'ai jamais cherché à trouver un joueur qui jouait comme moi. Je suis plus préoccupé à trouver des joueurs qui veulent s'améliorer, qui se préoccupent à améliorer leurs qualités. Le premier critère, c'est la personne, la famille autour de lui. Quand tu as la qualité physique et technique, après tu peux construire quelque chose de différent."
Jouer collectif : "Pour la rotation, les décisions, tout ce que j'ai été critiqué quand je suis arrivé ici parce que personne ne comprenait... les joueurs savent ce qu'ils doivent faire pour porter le maillot du PSG. Tu dois lutter au maximum. Je me rappelle lors de ma 1e année, ma femme m'a dit 'pourquoi ton équipe joue toujours de la même manière ?' Je me suis dit 'ok, ça marche. Si tu penses que l'équipe joue de la même manière, ça marche.' C'est la clé pour moi."
