"Ma position, c'est que ce match retour doit être à Rennes, pour tout un tas de raisons", a confié le dirigeant, arrivé fin mai dans le club breton, dans un entretien au quotidien Ouest-France. "Nous ne sommes pas les fautifs dans cette affaire, il faut remettre les choses à leur place", a-t-il argumenté.
La Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé mercredi que le PSG n'était pas en mesure d'accueillir le match de la première journée de Ligue 1 contre Rennes car "la pelouse ne permettait pas d'assurer la sécurité des joueurs", en raison de son mauvais état après les épisodes de canicule.
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Le PSG avait proposé sans succès trois stades de replis : les stades Jean-Bouin et Charléty, où les pelouses ne sont pas encore prêtes, et le Stade de France, indisponible en raison de la préparation d'un concert. La décision avait alors été prise de faire jouer le match au Roazhon Park, une solution que Rennes préférait à un report de la rencontre, que privilégiait le PSG.
"Avoir un report en octobre et courir après le calendrier, c'était très compliqué, donc ce n'était pas une solution", a souligné le dirigeant du club breton.
Le règlement des compétitions de la Ligue stipule que si le match ne peut se dérouler dans un stade de repli, la commission des compétitions peut décider l'inversion du match sans que cela affecte la suite du calendrier, sauf circonstances exceptionnelles.
Or, pour Rennes, "le défaut d'entretien d'une pelouse n'est pas une circonstance exceptionnelle. Il y a des règlements, ils doivent s'appliquer", a martelé Nicolas de Tavernost. La commission des compétitions de la Ligue se réunira le vendredi 28 août, en présence des deux clubs, pour trancher.
