Douter de Cristiano Ronaldo relève de la folie… ou de la haine. Et ça, CR7 le sait mieux que personne. Durant toute sa carrière, le Portugais a essuyé son lot de critiques : égoïste, égocentrique, narcissique, individualiste… Quand en face de lui, Leo Messi recevait les louanges du football mondial, porté par une personnalité bien plus effacée sur la pelouse.
Mais de ces critiques, l'ancien joueur du Real Madrid a su faire une force, celle qui lui a permis de devenir l'un des seuls joueurs de l'histoire à remporter cinq Ligues des champions, de devenir le meilleur buteur du club merengue et l'un des meilleurs de Manchester United… et de remporter, avant son meilleur ennemi, un trophée international avec sa sélection.
En 2026, les détracteurs de Cristiano Ronaldo sont toujours là, prêts à le critiquer au moindre contrôle raté ou frappe manquée. La critique est facile. Encore plus quand on s'appelle Cristiano Ronaldo.
Après la rencontre face à la RD Congo, certains allaient même jusqu'à dire que CR7 n'aurait jamais dû être titulaire, mais simplement sur le banc, et que Roberto Martinez n'avait qu'une mission : s'entendre avec lui pour s'assurer le meilleur contrat possible après le Portugal, direction l'Arabie saoudite et Al-Nassr. En somme, que la Seleção serait prise en otage par le numéro 7 depuis plusieurs années, au point de brider toute une génération dorée.
Cristiano Ronaldo était, est et restera un éternel incompris. Mais peu importe. Cela fait partie de son parcours. Le plus important, désormais, est d'emmener sa sélection chercher cette première Coupe du monde. Et ce mardi, Cristiano Ronaldo a passé un cap en inscrivant un doublé, permettant au Portugal de s'imposer facilement face à l'Ouzbékistan et de lancer officiellement son Mondial.
Le chemin sera rude, difficile et long. Mais il est "de retour", comme il l'a dit à la fin du match. La Seleção a les moyens de le parcourir, et elle a besoin de Cristiano Ronaldo. Cette sixième Coupe du monde de sa carrière sera la dernière. C'est maintenant ou jamais.

