Suivez tous les résultats de cette Coupe du monde en direct ici !
Troisième quart de finale, une affiche sur laquelle on n'aurait pas forcément misé avant la compétition. La Norvège était une véritable surprise, ayant prouvé qu'elle ne se limitait pas à Erling Haaland. L'Angleterre, parmi les favorites pré-Mondial, devait donc relever un défi imposant pour garder ses rêves de titre intacts.
Les Three Lions étaient prudents en début de match, tentant de mettre le pied sur le ballon là où leurs rivaux cherchaient rapidement une ouverture en contre. Mais les Drillos manquaient de précision, et commençaient à reculer. L'Angleterre avait la maîtrise, mais pas les occasions. Et au moment où arrivait la pause fraîcheur, on s'ennuyait ferme.
Invisible, Harry Kane tentait de se distinguer sur coup franc, mais sans succès (29e). Le premier véritable frisson, juste après la demi-heure, venait d'une "cagade" de John Stones sur une passe en retrait qu'Haaland manquait de convertir en but. Mais cela réveillait les Norvégiens, et quelques minutes plus tard, Andreas Schjelderup envoyait une frappe magnifique depuis le coin de la surface, qui surprenait Jordan Pickford et faisait hurler le stade. Enfin (36e).
De quoi décupler les forces de la Norvège, Alexander Sørloth manquant de peu de doubler la mise. L'Angleterre semblait errer sur le terrain, ne réussissant aucune combinaison, peinant à s'approcher de la surface adverse. Heureusement, Sørloth gâchait un deux contre un en ne servant pas Haaland seul dans l'axe.
Une action qui avait des conséquences : dans les arrêts de jeu, Jude Bellingham était enfin trouvé dans la surface, et s'immisçait entre quatre défenseurs pour crucifier Ørjan Nyland. Avec en prime un but refusé pour hors-jeu à Kane, le match semblait déjà avoir tourné à la pause (1-1).
Bellingham superstar
L'Angleterre revenait pied au plancher avec des remplaçants frais, mais la première véritable occasion venait d'un centre-tir signé Sørloth (52e). Trois corners en découlaient, et sur le troisième, le ballon rebondissait dans la surface, et Pickford sortait le grand jeu sur une reprise de Martin Ødegaard, mais Torbjørn Heggem suivait et poussait le ballon dans le but… sauf que la VAR venait doucher la Norvège sur une faute préalable d'Haaland (55e).
Un fait de jeu qui coupait de façon surprenante les jambes des deux équipes. Et quand elles semblaient les retrouver, la pause fraîcheur arrivait pour passer la deuxième couche. Le match finissait par redécoller à l'orée du dernier quart d'heure, par le laxisme des Anglais sur corner, qui permettait à Fredrik Aursnes de couper un ballon de la tête, mais il ne trouvait que la barre.
Bousculée, l'Angleterre tentait de réagir, et manquait d'arracher la décision sur un numéro de Bukayo Saka dans la surface, mais personne ne parvenait à reprendre le centre. Mais c'est finalement Djed Spence qui passait tout proche en contrant un dégagement de Nyland. La fin de match était anglaise, mais pas assez pour éviter la prolongation.
On sentait les Norvégiens en danger physiquement. En deux minutes, Kane se créait une occasion de la tête, avant que Morgan Rogers n'arme une frappe que Nyland ne parvenait pas à contrôler, pour voir… Jude Bellingham se jeter sur l'occasion pour remettre les siens devant.
Le coup était rude pour la Norvège, surtout quand on repensait à la balle de 2-0 de Sørloth en première période. Le coup de grâce semblait tomber quand Oscar Bobb semblait faucher Spence, mais la VAR apportait un démenti. Néanmoins, les Drillos semblaient KO, ne parvenant plus à relancer la machine. Éteint, Erling Haaland sortait même à la mi-temps de la prolongation !
Mais les Norges ne renonçaient pas, et un missile de Patrick Berg manquait de relancer le match. Sauf que dans la foulée, Spence puis Saka étaient proches de tuer le match, avant que les Three Lions ne se regroupent en défense. Il allait bien y avoir quelques situations chaudes, mais les Drillos n'avaient plus d'essence. Victoire 2-1 pour l'Angleterre, qui n'aura pas toujours convaincu, mais l'essentiel est là : direction le dernier carré, et les rêves de titre restent intacts. C'est une fin de parcours pour la Norvège, la tête haute, mais avec des regrets.
La Coupe du monde 2026 se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le tournoi réunira 48 sélections et se jouera dans 16 stades modernes.
Calendrier et horaires des matches | Classement des groupes | La France à la Coupe du monde | Les listes des équipes pour la Coupe du monde | Comment regarder la Coupe du monde | Pronostics et cotes | Plus d'infos sur les Bleus à la Coupe du monde
