La lauréate du dernier Milan-Sanremo s'est imposée au sprint devant son équipière chez SD Worx, la Néerlandaise Anna van der Breggen, et l'Italienne Letizia Paternoster. Koch, 5ᵉ, a cédé son maillot au jeu des bonifications.
Deuxième de l'étape inaugurale dimanche ainsi que mardi lors de la troisième étape, déclassée lundi pour sprint irrégulier, la double championne du monde (2023 et 2024) n'a cette fois pas loupé l'aubaine de signer un succès sur cette Vuelta.
"Le mot d'ordre, c'était 'patience', a commenté la Flamande de 30 ans. Je savais que j'avais les jambes pour en claquer une."
Kopecky a pourtant douté alors que le peloton tardait à revenir sur la Polonaise Marta Jaskulska et l'Australienne Lauretta Hanson, les deux rescapées d'une échappée de la première heure, finalement reprises à trois kilomètres de la ligne.
"À partir de là, le scénario a été idéal. Mes équipières étaient en feu ; elles ont sauté dans toutes les roues. Puis (l'Allemande) Liliane Lippert (de l'équipe Movistar) a lancé le sprint de loin. C'était parfait."
Kopecky ajoute une nouvelle ligne à l'un des plus beaux palmarès du cyclisme féminin. Multiple championne du monde sur piste, elle compte sur la route des succès dans les Strade Bianche, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix et Sanremo.
Victorieuse d'étapes sur les trois grands tours, elle avait aussi porté le maillot jaune du Tour de France durant six jours en 2024.
Jeudi, les sprinteuses auront une dernière occasion de s'illustrer entre Leon et Atorga (120 km) avant les deux dernières étapes disputées en montagne.
Samedi, lors de la dernière journée, les favorites pour le classement final devront se départager lors de l'ascension du terrible Angliru et ses passages à plus de 20 %.
La Française Pauline Ferrand-Prévot et la Polonaise Kasia Niewiadoma, les deux dernières lauréates du Tour de France, toutes deux à 26 secondes de la porteuse du maillot rouge, s'avancent comme les favorites de cette étape, la plus longue (132 km) et la plus difficile de cette Vuelta 2026.
