FC Barcelone
J.García (6)
E.García (7) Cubarsí (7) Martín (7) Cancelo (6)
Gavi (7) puis Bernal Pedri (7)
Fermín (7) puis Baldé Olmo (7) puis De Jong Rashford (7) puis Raphinha
Ferran (8) puis Lewandowski
Real Madrid
Courtois (5)
Alexander-Arnold (4) Rüdiger (3) Asencio (3) F.García (3)
Brahim (4) puis Mastantuono Tchouaméni (4) Camavinga (4) puis Pitarch Bellingham (3)
Gonzalo (3) puis Palacios Vinicius (3)
Le MVP : Ferran Torres
Il gagne le coup franc de l'ouverture du score avec un contrôle orienté parfait et plie la rencontre dès la 18e minute avec une précision dont il n'a pas toujours été coutumier. Sans une parade du pied de Thibaut Courtois, il aurait eu droit à son doublé. En outre, ses décrochages et ses appels ont continuellement perturbé les axiaux madridistas. Avec désormais 16 buts, tous inscrits dans le jeu, en Liga, il égale Kylian Mbappé dans ce registre (16 buts et 8 penalties).
Le Patron : Pau Cubarsí
Le défenseur central a quasiment tout réussi et n'a perdu que deux ballons. Une performance incroyable dans un Clásico. Solide dans les duels et l'impact (2 interceptions, 2 tacles réussis), précis dans ses relances (73/75), il a évolué à un très haut niveau au côté de Gerard Martín, peut-être moins mis en valeur mais tout aussi efficace qui vient d'enchaîner une 18e victoire en 18 matches en tant que défenseur axial gauche (11 cleansheets)
La Bonne Surprise : Marcus Rashford
Titularisé par Hansi Flick au détriment de Robert Lewandowski, l'Anglais jouait potentiellement la levée de son option d'achat au Barça. Saignant dès ses premières courses, il a déposé un coup franc phénoménal dans la lucarne opposée de Thibaut Courtois. Précieux dans son repli malgré des ballons perdus ou des centres qui n'ont pas trouvé preneur, Marcus Rashford a réalisé un très grand Clásico.
La Déception : les cadres du Real Madrid
C'était un Clásico pour montrer qu'il y avait de l'orgueil, que ceux qui se plaignaient de ne pas assez jouer ou d'être remplacé trop tôt avaient eu raison d'en vouloir à Álvaro Arbeloa. Après 18 minutes de jeu, c'était déjà plié. Dans l'expression collective, dans la volonté d'au moins sauver les apparences, il n'y a rien eu. Perdre est une chose mais perdre sans combattre en est une autre et ça, c'est renier ce qu'est l'essence même du Madridisme.
