Atlético de Madrid
Oblak (6)
Llorente (5) Hancko (3) Pubill (5) Ruggeri (7)
Simeone (4) puis Le Normand (5) Johnny (5) puis Molina (-) Koke (4) Lookman (5)
Griezmann (6) Álvarez (7) puis Baena (-)
Arsenal
Raya (7)
White (3) puis Mosquera (-) Saliba (5) Gabriel (6) Hincapié (6)
Rice (5) Zubimendi (5)
Madueke (5) puis Trossard (-) Odegaard (4) puis Eze (4) Martinelli (4) puis Saka (-)
Gyökeres (6) puis Jesus (-)
Le MVP : Julián Álvarez
En compagnie d'Antoine Griezmann et d'Ademola Lookman, l'Argentin aura été le détonateur de l'Atlético dans un match où l'enjeu a tué le jeu. En première période, son tir enroulé a été une belle étincelle mais David Raya était vigilant. S'il rend le ballon à Arsenal sur le penalty obtenu par les Gunners, il ne peut pas faire grand-chose sur le parpaing que lui envoie Koke. Proche d'attraper la lucarne sur coup franc au retour des vestiaires, il n'a pas tremblé sur penalty pour égaliser. Il lui a peut-être manqué d'un peu de spontanéité, à l'image de son équipe. Moins en vue après un choc avec Declan Rice, il a dû céder sa place à Álex Baena.
Le Patron : David Raya
Sa parade en début de match face à Julián Álvarez conditionne la rencontre, celle en fin de match face à Ademola Lookman permet à Arsenal de rentrer à Londres avec un score de parité. Le Catalan a aussi eu la réussite des grands gardiens, quand Gabriel détourne sur la ligne une reprise d'Antoine Griezmann puis quand l'équerre a refusé la gloire au Français.
La Bonne Surprise : Matteo Ruggeri
Le latéral gauche italien a carrément volé la vedette à Marcos Llorente, son pendant à droite. 66 ballons touchés, 4 passes clefs, 4 centres sur 5 réussis, 5 duels remportés sur 8, 4 tacles réussis et seulement 8 ballons perdus : sa rencontre a eu un beau relief et dénote que l'Atlético avait des intentions offensives, mises à mal par un manque de réalisme dans le dernier geste.
La Déception : les remplacements de Mikel Arteta
Eberechi Eze à la 58e minute, Léandro Trossard, Gabriel Jesus et Bukayo Saka à la 68e : Mikel Arteta n'a pas réussi à infléchir le cours de la rencontre, principalement la deuxième période où les Gunners ont beaucoup subi. Sur l'ensemble de la rencontre, son équipe n'a pas proposé beaucoup de jeu, étant seulement capable de séquences de possession sans précision. C'est un entrant en toute fin de fin de match (86e), Cristhian Mosquera, qui a été le premier à cadrer dans le jeu. Une lecture du match approximative pour le technicien basque.
