Battu par son grand rival italien, dimanche en finale du Masters 1000 de Monte-Carlo 7-6 (5), 6-3, Alcaraz a dû lui céder par là même le trône de numéro un mondial. Mais le Murcien peut le reprendre dès la fin de la semaine en cas de victoire à Barcelone, où l'Italien n'est pas présent.
"Je pense que la bataille que Jannik et moi menons pour la première place (du classement, ndlr) est très belle, et je crois que c’est probablement une motivation supplémentaire", a déclaré l'Espagnol de 22 ans, finaliste l’an dernier sur la terre battue catalane.
"La vérité, c’est que Jannik et moi avons une très bonne relation. Évidemment, ce n’est pas quelque chose de très personnel, on ne sort pas dîner, on ne va pas manger ensemble, mais je pense que la relation que nous avons en dehors du court est très bonne", a-t-il ajouté.
Vainqueur de sept Grands Chelems, Alcaraz s'est encore dit heureux de voir son rival italien faire "des pas de géant" sur terre battue, estimant qu’ils étaient très proches l’un de l’autre sur toutes les surfaces.
L'Espagnol, qui sera opposé mardi au Finlandais Otto Virtanen, issu des qualifications, a remporté le tournoi de Barcelone à deux reprises, en 2022 et 2023.
