Tsitsipas a envisagé de mettre fin à sa carrière en raison de sa blessure au dos

Stefanos Tsitsipas, la saison dernière.
Stefanos Tsitsipas, la saison dernière.CLIVE BRUNSKILL / GETTY IMAGES EUROPE / GETTY IMAGES VIA AFP

Le Grec Stefanos Tsitsipas, qui a souffert d'une douleur persistante au dos lors de la saison 2025, a sérieusement envisagé "de reconsidérer l'avenir de sa carrière", a-t-il déclaré ce vendredi en marge de la United Cup, à Perth en Australie.

L'ancien numéro trois mondial de tennis, désormais classé 36e après avoir disputé seulement deux matches de Coupe Davis depuis son élimination au deuxième tour de l'US Open l'été dernier estime toutefois que le traitement médical en cours semble porter ses fruits.

"Ma plus grande inquiétude était de savoir si je pourrais terminer un match", a raconté le finaliste de l'Open d'Australie 2023 et de Roland-Garros 2021, ajoutant que cette blessure le hantait "depuis six ou huit mois".

"Je me demandais : 'Est-ce que je pourrai jouer un autre match sans douleur ?'. J'ai vraiment pris peur après ma défaite à l'US Open (contre l'Allemand Daniel Altmaier). Je n'ai pas pu marcher pendant deux jours. C'est là que l'on reconsidère l'avenir de sa carrière", s'est-il souvenu.

Après avoir consulté plusieurs médecins, le joueur âgé de 27 ans se dit désormais satisfait de son programme de soins.

"Ma plus grande victoire pour 2026 serait de ne pas avoir à m'inquiéter de terminer les matches". Soulagé, il s'entraîne depuis cinq semaines sans douleur.

"C'est très encourageant de savoir que vous avez passé une pré-saison sans douleur. J'espère que cela continuera ainsi. Je veux être à la hauteur pour 2026", s'est-il réjoui.

"Je me suis donné à fond. Le plus important, c'est d'avoir la conviction absolue que je peux revenir là où j'étais. Je vais tout faire pour y parvenir", a conclu Tsitsipas.

La Grèce est une habituée de la United Cup, compétition mixte qui se dispute depuis quatre ans à Perth et à Sydney, où Tsitsipas fait équipe avec Maria Sakkari ancienne numéro trois mondiale.

La Grèce est dans le même groupe que le Japon de Naomi Osaka et la Grande-Bretagne menée par Emma Raducanu.