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Pour Gasly, le Grand Prix de Singapour est "le plus dur de l'année"

Gasly en Malaisie le week-end dernier.
Gasly en Malaisie le week-end dernier.LILLIAN SUWANRUMPHA/AFP

Le pilote français de F1 Pierre Gasly (Alpine) a estimé ce jeudi que le Grand Prix de Singapour ce week-end, avec deux courses samedi et dimanche de nuit, en pleine ville et avec un taux d'humidité flirtant avec 90 %, était l'épreuve physique "la plus dure de l'année".

Venu de Malaisie, à 350 km au nord, où il a fini 16ᵉ dimanche dernier lors du Grand Prix de Bahreïn délocalisé dans ce pays tropical d'Asie du Sud-Est, Gasly l'a qualifié de "bonne (préparation) intermédiaire en termes de température, d'humidité".

"Quand on arrive d'Europe, on a une bonne claque et, là, je suis assez content de la manière dont je me suis adapté", a déclaré le Normand de 30 ans à trois médias français, dont l'AFP, avant le Grand Prix de Singapour de vendredi à dimanche.

"Ce n'est pas pour dire que c'est simple en termes de défi physique. C'est toujours la course la plus dure de l'année et ça le sera mais je suis bien préparé", a assuré Pierre Gasly, dixième sur 22 au classement provisoire des pilotes et dont l'écurie Alpine motorisée par Mercedes est sixième sur 11 équipes.

À part l'unique séance d'essais libres, toutes les qualifications, la petite course sprint samedi et celle du Grand Prix dimanche se dérouleront de nuit, sur le circuit de Marina Bay en bord de mer, l'un des quartiers d'affaires de la cité-État, pays parmi les plus prospères de la planète.

"On sent vraiment cette humidité même en marchant et j'essaie de passer plus de temps dehors, en extérieur, pour habituer mon corps à gérer tout ce qui est hydratation", a expliqué le sportif.

"La nuit, il fait toujours extrêmement chaud (...) J'ai fait des boissons pour moi avec des électrolytes, des vitamines, des minéraux et on essaie de se 'booster' parce que la réalité est qu'on va perdre entre trois et quatre litres pendant la course", a-t-il révélé.

Le circuit de Singapour est, comme Monaco ou Bakou, en pleine ville, sur les artères de Singapour bordées de murs et barrières.

S'hydrater "fait la différence en termes de concentration" car "il est clair qu'en fin de course, on est moins lucide à Singapour entre les murs", a conclu Pierre Gasly.

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