Hamilton, 41 ans, assure qu'il est plus en forme que tous ses concurrents

Hamilton face à la presse à Suzuka ce jeudi.
Hamilton face à la presse à Suzuka ce jeudi.MARCEL VAN DORST/NURPHOTO VIA AFP

La superstar de la Formule 1 couronnée à sept reprises, le Britannique Lewis Hamilton, a assuré ce jeudi qu'il était à 41 ans plus en forme que tous ses concurrents beaucoup plus jeunes, après une saison 2025 catastrophique.

"Je sais qu'aucun des pilotes contre lesquels je cours ne s'est entraîné et ne se donne comme je le fais, surtout à mon âge", a lancé, devant quelques journalistes à Suzuka, qui accueille ce week-end le Grand Prix du Japon, le Britannique arrivé en 2025 chez Ferrari auréolé d'un palmarès exceptionnel chez Mercedes.

En ce début de saison, après deux GP en Australie (Melbourne) et en Chine (Shanghai), les Ferrari de Hamilton et du Monégasque Charles Leclerc, 28 ans, sont au deuxième rang, derrière les performantes Mercedes du Britannique George Russell, 28 ans, et de l'Italien Kimi Antonelli, 19 ans.

Hamilton, a fini troisième en Chine, son premier podium en Grand Prix avec la Scuderia.

Le Britannique a le statut dans le paddock de vétéran et de superstar du sport automobile, mais aussi des affaires et des médias, et vient de remporter un Oscar (meilleur son) en tant que coproducteur du long métrage "F1 Le Film" avec Brad Pitt.

Hamilton a assuré de sa voix douce qu'il entendait "continuer à montrer" de quoi il était capable sur les circuits et qu'il "s'entraînait de plus en plus dur". Il a dit avoir "couru à pied quelque 100 km à Tokyo", depuis son arrivée pour le GP du Japon.

"J'adore ça, avoir cet élan qui me pousse (...) L'implication est là, plus que jamais", a insisté Hamilton, souriant, qui affiche depuis le début de saison un enthousiasme qui avait apparemment disparu l'an dernier. "Je consacre absolument tout ce que j'ai à ce défi" du Championnat du monde 2026, a-t-il conclu.

Comme les Mercedes, les Ferrari profitent en ce début d'année de la nouvelle règlementation qui impose à toutes les monoplaces un moteur à moitié électrique, à moitié thermique ainsi qu'un nouveau châssis et une aérodynamique repensée.

Il s'agit pour les organisateurs, les promoteurs et les écuries de la très prospère F1, de relancer le suspense des courses en favorisant les dépassements et en dopant ainsi le spectacle.

Grâce à un mode "dépassement" et un bouton "boost" pour avoir un regain de puissance électrique, les pilotes "s'amusent beaucoup plus", a encore affirmé Hamilton. D'autres disent l'exact contraire.