Six Nations : l'Angleterre s'impose péniblement en Italie

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Bousculée à Rome, l'Angleterre entame son Six Nations par un succès étriqué sur l'Italie

Alex Mitchell et les Anglais ont dû cravacher.
Alex Mitchell et les Anglais ont dû cravacher. AFP
L'Italie avait des ambitions, l'Angleterre avait le réalisme : bon résumé de ce match de la première journée du Tournoi des Six Nations, qui a vu le XV de la Rose commencer par un succès chèrement acquis à Rome.

Après le naufrage des Bleus hier soir, suite de la première journée du Tournoi des 6 Nations avec une affiche déséquilibrée. L'Italie avait l'avantage de recevoir, mais après une Coupe du monde frustrante, elle ne semblait pas avoir les armes pour lutter. D'autant plus que c'était l'Angleterre qui lui rendait visite, soit une équipe que les Transalpins n'avaient jamais battu dans leur histoire. 

Ce qui n'empêche pas les locaux de croire en leurs chances, et d'investir le camp adverse pour même passer les trois premiers points par la botte de Tommaso Allan (5e). Mais ils ne se sont pas arrêtés là. Ils ont mis du rythme en profitant du retard à l'allumage britannique, et sur une magnifique percée de Lorenzo Cannone, Alessandro Garbisi, venu au soutien, récupère avec de la réussite et va à dame entre les poteaux (13e). 

Rapidement, George Ford a réduit la marque au pied, et les Anglais se sont enfin réveillés. Et très vite, la sanction est tombée pour des Italiens soudainement asphyxiés, avec une alternance parfaite et une course tranchante de Tommy Freeman pour envoyer Eliott Daly à l'essai (20e). On pensait les Italiens sonnés, on avait tort. Les Transalpins ont sonné la contre-attaque de belle manière en déplaçant le ballon astucieusement vers une zone occupée par les avants, ce qui a permis à Ignacio Brex de prendre l'intervalle pour offrir l'essai à Allan (28e). 

Vexés, les Anglais se sont rués à l'assaut des 22 adverses, pilonnant la ligne... pour ne récupérer que trois maigres points par Ford. Le pragmatisme anglais s'est alors mis en route, pour prendre les points au pied. Ce qui a valu à la Rose de revenir à trois points à la pause (17-14). Dès le retour des vestiaires, les Anglais mettent le feu et Freeman, sur un jeu au pied astucieux, manque d'y aller de son essai. C'est finalement Alex Mitchell qui enfume la défense en suivant, et met enfin la Rose devant (45e). 

Cependant, le match n'était pas gagné, et les Anglais clairement pas souverains. Sans doute est-ce pour cela qu'ils se sont appliqués à creuser l'écart au pied. Car les Italiens n'avaient pas renoncé, mais semblaient accuser le coup physiquement, le niveau du match retombant fortement. De plus, ils manquaient de réalisme au moment de réduire l'écart au pied. Mais à 15 minutes du terme, ils n'étaient qu'à 7 points...

Ford s'est donc empressé de passer une pénalité supplémentaire pour mettre les siens à l'abri. Menés de dix points, les Italiens n'auront jamais renoncé, malgré une roublardise de Daly qui lui vaudra un jaune mais qui anihile une occasion. Bien après la sirène, Monty Ioane viendra réaliser un petit exploit invididuel pour aller chercher le bonus défensif, mais surtout des regrets tant les Transalpins auront été proches. Encore. L'Angleterre s'impose finalement 24-27 et commence par une victoire. Mais la Rose aura été bousculée, et même si elle s'en est sortie à l'expérience, il faudra montrer autre chose pour la suite. 

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