Roberto de Zerbi : "Contre Nantes au Vélodrome, il n'y avait rien; là, il y avait tout"

Roberto de Zerbi
Roberto de Zerbi YASSER AL ZAYYAT / AFP

En conférence de presse, Roberto de Zerbi a oscillé entre satisfaction et déception après la défaite de l'OM aux tirs au but contre le PSG (2-2, 4 tab à 1).

Sur les différences de comportement entre Nantes en L1 et le PSG au Trophée des Champions : "Je suis déçu parce que nous avons fait une très belle partie, mais la défaite fait souffrir. Nous avons fait un très bon match, une grande partie. Ce qui me désole, c'est que nous avons envie de marquer l'histoire contemporaine de ce club et de gagner un trophée, mais nous n'y sommes pas parvenus. Ce n'est pas la même défaite que face à Nantes. Il faut chercher une certaine continuité dans les performances de l'équipe, se donner à 100 % et c'est la chose la plus positive que nous pouvons retenir de ce match".

Sur sa déception : "Je n'ai jamais pleuré après avoir perdu et aujourd'hui, j'ai pleuré quand je suis entré dans le vestiaire. On s'est préparés d'une manière particulière face à la meilleure équipe d'Europe, mais aujourd'hui Marseille méritait de gagner. Puis j'ai dit que nous devions nous demander à nous-mêmes de toujours produire ce type de performance. Il y avait tout aujourd'hui : le jeu, le caractère, la technique, la défense. Tout ce dont a besoin une équipe forte qui veut l'emporter contre une équipe qui a tout gagné en 2025.

Trouver de la continuité : "Je ne me cache pas derrière mes responsabilités parce que si l'équipe peut changer comme ça en quatre jours, c'est que la première responsabilité est la mienne. L'objectif serait d'apprendre à jouer tous les matches comme on l'a fait aujourd'hui. L'équipe est vraiment forte, mais on doit mettre les choses en ordre dans un nouveau groupe avec sept ou huit joueurs arrivés en septembre. Cela ne justifie pas cette alternance de performances de notre équipe. Contre Nantes au Vélodrome, il n'y avait rien ; là, il y avait tout. C'est peut-être mon meilleur match comme entraîneur avec Marseille et, contre Nantes, peut-être le pire. À Marseille, il se passe des choses bizarres et on essaie d'inverser cette tendance".