Interrogé par des journalistes en marge de la visite du village des athlètes à Saint-Denis, au nord de la capitale, le chef de l'État a évoqué une "fête sportive" doublée d'une "trêve olympique et politique".
"C'est les Jeux qui seront au cœur de la vie du pays et le monde sera en France grâce à eux", a-t-il dit, sans préciser si cela impliquait qu'il ne nommerait pas de Premier ministre avant les JO. Le président de la République a aussi assuré que les Jeux n'était "pas du tout" gâchés par sa dissolution de l'Assemblée nationale en juin, qui a plongé la France dans la crise politique. Il "y a une forme de trêve", a-t-il insisté.
L'entourage d'Emmanuel Macron a précisé qu'une nomination de Premier ministre, en remplacement du démissionnaire Gabriel Attal qui gère les affaires courantes, était peu probable avant les JO "sauf accélération formidable" des tractations.
