"Il n'y a pas de raison pour que la NHL ne vienne pas", a déclaré Luc Tardif lors d'un point-presse.
"Nous étions un petit peu inquiet, mais depuis un mois, on se sentait mieux et après ce week-end, nous allons être contents, je vais pouvoir bien dormir la nuit", a poursuivi le président franco-canadien de l'IIHF.
Les JO 2026 (6-22 février) doivent marquer le retour des joueurs de la NHL, le meilleur championnat de la planète, absents des deux derniers JO, en 2018 à Pyeongchang (Corée du Sud) et en 2002 à Pékin.
Mais la NHL avait laissé entendre ces dernières semaines qu'elle pourrait finalement ne pas libérer ses joueurs en raison des retards pris dans la construction de l'Arena Santagiulia et de craintes pour leur sécurité.
Cette salle omnisports de 15 000 places, construite par un promoteur privé, devait initialement être inaugurée début décembre et accueillir ses premiers matches dans la foulée.
Cette inauguration et les premières rencontres, pour le compte du Championnat et de la Coupe d'Italie, ont eu lieu de vendredi à dimanche, pour tester la qualité et la résistance de la glace.
"Avec trois matches samedi, on a eu un bon test, car il n'y a pas beaucoup de compétitions où il y a trois matches dans la même journée", a fait remarquer M. Tardif.
Le premier match, vendredi, avait dû être interrompu après qu'un trou était apparu dans la glace. Il avait été rapidement comblé par les services techniques, une péripétie qualifiée de "normale" par les organisateurs des JO 2026.
Le directeur exécutif des JO au sein du Comité international olympique (CIO) Christophe Dubi, a fait lui aussi part de sa satisfaction.
"C'est un site que j'ai dû visiter 25 fois peut-être. La dernière fois que je suis venu, c'était avant Noël et c'était bien différent, il y a eu beaucoup de progrès, il faut tirer son chapeau à ceux qui ont travaillé sur ce chantier."
"La peinture ne sera peut-être pas complétement sèche partout (pour le début du tournoi olympique féminin, NDLR), mais rien qui ne pourra empêcher joueurs et spectateurs de profiter de l'expérience", a-t-il estimé.
"Est-ce que j'ai été inquiet ? Certainement (...) Mais si la fédération internationale est contente, aucune raison d'être inquiet", a-t-il conclu.
