L’équipe de Rosenior se dirigeait vers une cinquième victoire consécutive en Premier League grâce à l’ouverture du score de Joao Pedro puis au penalty de Cole Palmer.
Mais Chelsea s’est effondré dans les dernières minutes à Stamford Bridge. Le penalty de Lukas Nmecha a redonné espoir à Leeds avant que Noah Okafor n’égalise de près.
L’effondrement des Blues, cinquièmes du classement, leur a coûté la possibilité de dépasser Manchester United et de s’installer à la quatrième place. Rosenior a regretté leur manque de rigueur défensive.
"Deux moments clés dans le match que nous ne gérons pas. Nous ne restons pas calmes. Sur l’action, on prend de mauvaises décisions dans notre pressing et on concède un penalty", a-t-il déclaré.
"Je ne me souviens pas que Leeds ait eu une occasion ou un tir dans le match. Par moments, notre jeu avec le ballon, notre pressing et notre énergie étaient exactement ce que je voulais voir. C’est ce qui rend ce résultat encore plus amer, car nous n’avons pas gagné ce match."
L’égalisation de Leeds doit autant à la combativité de Jayden Bogle, qui a pris le dessus sur la défense de Chelsea, qu’à l’hésitation des Blues à gérer le danger. Rosenior estimait toutefois que son équipe aurait dû bénéficier d’un coup franc.
"Le joueur touche le ballon de la main", a-t-il affirmé. "Cela a perturbé mes joueurs à ce moment-là. Ils pensent qu’il y a main, ils se relâchent, on ne dégage pas le ballon et ils marquent. Ensuite, pendant 25 minutes, on a subi vague après vague d’attaques."
Rosenior a réalisé des débuts encourageants depuis son arrivée en provenance de Strasbourg pour remplacer Enzo Maresca en janvier.
Mais après leur élimination en demi-finale de la Coupe de la Ligue face à Arsenal, ce match montre une nouvelle fois que l’ancien entraîneur de Hull a encore beaucoup de travail devant lui. "Il faut absolument qu’on gère mieux ces moments et qu’on fasse preuve de professionnalisme", a insisté Rosenior.
"Ce n’est pas une question de réaction après un coup dur. Il y a toujours un moment dans un match où on n’est pas dominateur. Ce qui est fou, c’est qu’ils ont réussi à marquer deux buts en cinq minutes alors que sur les 90 autres, nous étions largement supérieurs."
