"Pourquoi je ne peux pas exprimer ce que je ressens ? Juste parce que je suis entraîneur? Je ne suis pas d'accord, mais je respecte toutes les opinions", a réagi l'Espagnol en conférence de presse.
"Ce que j'ai dit, en substance, c'est : combien y a-t-il de conflits dans le monde ? Beaucoup. Je les condamne tous. Des innocents sont tués, je condamne tout cela. Je n'ai pas dit que tel pays était plus important qu'un autre, non. Si vous ne comprenez pas mon message, ce n'est pas grave", a-t-il insisté.
Mardi, le Catalan avait exprimé sa colère face aux "milliers de personnes innocentes" tuées par la guerre, citant "le génocide en Palestine, ce qui s'est passé en Ukraine, ce qui s'est passé en Russie, ce qui s'est passé partout dans le monde, au Soudan, partout".
Il avait souligné que sa position n'était pas une déclaration politique ou une prise de parti, mais qu'il s'agissait de défendre la vie humaine partout où des civils souffrent.
La semaine passée, il s'était également rendu à titre privé dans sa région natale, à Barcelone, pour faire un discours en faveur des enfants palestiniens.
Ces différentes prises de parole, rares dans le monde du football, lui ont valu de nombreux éloges mais aussi des critiques, notamment de la part du Conseil représentatif des juifs du Grand Manchester.
"Pep Guardiola est un entraîneur de football. Même si ses réflexions humanitaires partent d'une bonne intention, il devrait se concentrer sur le football", a écrit mercredi sur X l'institution, disant craindre que de tels propos ne nourrissent les actes antisémites.
Le Conseil représentatif lui a reproché au passage un manque de soutien public après l'attentat terroriste d'octobre 2025 contre la synagogue de Heaton Park, à Manchester, lors de laquelle deux fidèles ont perdu la vie.
