Durant toute la rencontre, Lille n'est jamais sorti des places de barragiste, mais ce fut compliqué. Sans être brillants, les Dogues finissent donc 18e de cette phase de ligue de la Ligue Europa et joueront soit l'Étoile Rouge de Belgrade, soit le Celta de Vigo en barrages.
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Un manque d'imagination criant
Le LOSC traverse une mauvaise passe en ce début d'année 2026, mais cela ne l'empêche pas de prendre le match par le bon bout. Les hommes de Bruno Genesio imposent leur rythme dès le coup d'envoi. Ils mettent le pied sur le ballon durant toute la première demi-heure de jeu.
Sauf que dans le dernier geste, Lille n'y arrive pas et ne se procure pas d'occasions franches. Ça manque de mouvement et d'intensité pour espérer déstabiliser la défense adverse.
Seuls Aïssa Mandi (9ᵉ) et Hakon Haraldsson (23ᵉ) tentent leur chance, mais ça passe loin de la cage de Noah Atubolu. En réponse, Freiburg ne fait guère mieux et subit concrètement la situation – la faute à une qualification presque acquise. Score nul et vierge à la mi-temps, mais Lille est virtuellement qualifié pour les barrages.
Au retour des vestiaires, les Dogues ne parviennent pas à enflammer le stade Pierre-Mauroy. Pire encore, Junior Adamu est tout proche d'ouvrir le score, mais son tir du gauche passe tout proche de la cage de Berke Özer (56ᵉ). Il faut attendre presque dix minutes pour voir Matias Fernandez-Pardo être également à deux doigts de débloquer la partie (64ᵉ). Le N°7 manque néanmoins son face-à-face...
Ayel Mukau (67ᵉ), puis Tiago Santos (69ᵉ), tentent leur chance ensuite, mais Atubolu fait le nécessaire pour empêcher l'ouverture du score des Lillois.
À la 74ᵉ, un événement vient faire tout basculer : l'exclusion de Maximilian Eggestein. Le milieu de terrain allemand essuie sa semelle sur la cheville de Fernandez-Pardo, le carton rouge est logique.
Les minutes défilent, le LOSC domine, mais la solution n'arrive toujours pas. Sauf que dans le temps additionnel, ce même Fernandez-Pardo fait finalement la différence sur une accélération à l'entrée de la surface après une transmission de Benjamin André. L'arbitre Damian Sylwestrzak ne bronche pas et désigne le point de pénalty. C'est Olivier Giroud qui s'exécute – rentré dix minutes auparavant. L'attaquant de 39 ans ne tremble pas et officialise la qualification des Dogues (90ᵉ+2) !
