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Eduardo Camavinga : "Si moi je dois faire le sale boulot, je le ferai"

Eduardo Camavinga en conférence de presse.
Eduardo Camavinga en conférence de presse.FRANCK FIFE / AFP

Avant la 2e journée de Ligue des nations contre la Belgique, Eduardo Camavinga a répondu aux questions des journalistes.

Positionnement : "Je pense qu'on a pas mal d'arrières gauches, donc on va virer cette option. J'ai la chance de pouvoir jouer en sentinelle ou en 8, le coach le sait. Ma préférence, je pense que vous la connaissez."

Qu'est-ce qui lui manque ? : "La régularité. J'ai déjà été performant par le passé mais aujourd'hui c'est la régularité. Je dois commettre moins d'erreurs."

Etre sur notre faim : "Le fait de pas pouvoir participer à la Coupe du monde, ça m'a beaucoup touché. Tout footballeur le veut. Mais dans ma vie, tout a été rapide. Ce genre de déception est nouveau. Le plus important est de rebondir. Rome n'a pas été construite en un jour."

Ousmane Dembélé : "C'est un leader technique. Il n'aime pas forcément prendre la parole, il montre surtout sur le terrain. Je suis son évolution et je suis content pour lui."

Kylian Mbappé : "Il a déjà évolué à gauche. En 2022, il l'avait fait. Est-ce qu'il est motivé ? Oui. Il est capable de faire les efforts aussi."

Adrien Rabiot : "C'est un modèle pour tout le monde. Il est constant en équipe de France. C'est un leader sur le terrain et en dehors. Il a su être patient. Il a eu des hauts et des bas."

Thibaut Courtois : "Je suis très content de pas l'affronter. On a parlé avant la sélection."

Adaptation à Zidane : "En dehors du terrain, ça n'a pas vraiment changé. Il a forcément fait des choses. Didier Deschamps et Zidane ne sont pas les mêmes pour ce qui touche au terrain."

Faire partie de la 1re liste de Zidane : "Ca avait une grande importance. Le fait d'être appelé a été une victoire. Je ne me suis pas enterré. J'ai relevé de la tête. Il faut encore montrer."

Zidane : "La première fois que je l'ai vu, c'était sur un Grand Prix de Formule 1 (sourire). On sait tous ce qu'il représente. C'était spécial et bizarre."

Pressing : "Le coach demande plus de pressing, sur le fait d'avoir le ballon. Il rajoute sa touche espagnole."

Milieu de terrain et le travail défensif : "A partir du moment où t'es milieu, tu dois déjà compenser. On a un niveau important chez les attaquants. Je leur demande d'être performants dans ce qu'ils savent faire. Si moi je dois faire le sale boulot pour qu'ils le soient, je le ferai."

Rivalité Belgique/France : "C'est un match très important. C'est plus les Belges qui l'ont en travers de la gorge (rires). Non, on est très contents et impatients de jouer contre des grandes nations et ce type de matchs."

Toni Kroos et Luka Modric : "Ils m'ont appris le calme, surtout lors des sorties de balles. Toni c'est le coach de mon petit frère, je le vois souvent. Ils m'ont aussi appris ce qu'est le Real Madrid."

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