Van Bommel a parfaitement débuté son mandat à la tête de la Belgique avec une victoire 2-0 à l’extérieur contre l’Italie vendredi, dans le cadre de la Ligue des nations, groupe A1. Il veut que son équipe conserve l’approche offensive affichée à Rome.
"J’ai commencé lundi dernier mon mandat de sélectionneur en insistant sur l’intensité et la volonté de travailler", a-t-il déclaré dimanche en conférence de presse. "L’idée doit rester la même. Bien sûr, il faut tenir compte de la qualité de l’adversaire, mais cela ne change pas notre style de jeu. Si vous êtes battu dans une situation, ce n’est pas un problème. Tant que chacun sait ce qu’il doit faire."
La France a débuté vendredi par une victoire 1-0 en Turquie.
"C’est spécial d’entraîner contre quelqu’un comme lui. C’était un footballeur exceptionnel et je n’ai joué contre lui qu’une seule fois, avec le Barça (Barcelone) face au Real Madrid. Si un geste de dribble porte votre nom, c’est que vous avez plutôt bien réussi. Comme entraîneur aussi, bien sûr. C’est un bon coach, c’est évident. Je pense que c’est dommage que Mbappé ne soit pas là, car on veut toujours affronter les meilleurs footballeurs. Je ne sais pas exactement de quelle blessure il souffre, mais j’aurais aimé qu’il soit présent", a ajouté le sélectionneur belge.
La veille de ses débuts comme sélectionneur de la Belgique, Van Bommel a vu son fils Ruben faire ses débuts avec les Pays-Bas et délivrer une passe décisive pour une égalisation spectaculaire dans les dernières secondes contre l’Allemagne jeudi à Amsterdam.
"En tant que père, voir son fils débuter avec les Pays-Bas, c’est déjà quelque chose de spécial. Nous regardions le match sur un téléphone avec une grande partie du staff, et il délivre alors une passe décisive comme celle-là. C’est fantastique. J’aurais aimé être au stade. Nous avons ensuite aussi battu l’Italie. Ce furent deux journées merveilleuses."
