État d’esprit du groupe : "Avant tout, une équipe motivée, heureuse d’avoir déjà marqué l’histoire cette saison en Ligue des champions. Consciente des difficultés qui nous attendent. Bodo est une équipe de très haut niveau, mais dans notre ambition, nous voulons continuer à rêver".
Parcours de Rui Borges : "En tant qu’entraîneur, dans ce sentiment de rêver... être ici représente le sommet pour tout coach. Je rêve d’être là, de profiter et de laisser une trace positive dans mon parcours. Cela concerne aussi l’équipe, qui compte beaucoup de jeunes joueuses. C’est un sentiment collectif d’ambition et de rêve d’inscrire le nom du Sporting dans l’histoire de la compétition".
Les derniers matchs de Bodo/Glimt sont-ils un avertissement ? "Évidemment. On ne peut jamais sous-estimer Bodo. Le championnat va débuter, ils ont terminé à un point du premier... physiquement, c’est un adversaire très solide. Parmi les deux ou trois équipes de la Ligue des champions qui courent le plus. Dans cette édition, je pense que c’est celle qui a marqué le plus de buts en attaque rapide. Leur pourcentage de possession est très élevé. Ils sont à l’aise avec ou sans ballon. Très compacts et intenses. Cela va nous demander beaucoup".
Gestion physique : "On peut gérer certains aspects. Ousmane observe le Ramadan, il a joué à 18h00, et cela s’est ressenti. Il y a des choses à gérer. Aujourd’hui à l’entraînement, il faut comprendre l’impact du synthétique. Voir d’ici demain ce que nous pouvons faire".
Luís Neto faisait partie de l’équipe qui a gagné pour la dernière fois en Norvège : "Luís Neto fait partie du staff technique, il donne beaucoup de conseils. Mais ce sont des périodes différentes. Plus que tout, il faut être conscient qu’il faut être à notre meilleur niveau pour surmonter ce Bodo".
Bodo/Glimt en huitièmes de finale : "Pour moi, ce n’est pas surprenant. Il suffit de regarder Bodo ces derniers mois. La saison dernière, ils ont atteint les demi-finales de la Ligue Europa, cette année ils ont déjà battu de grandes équipes. Deux équipes avec une énorme ambition, un peu différentes dans leur approche. Deux équipes déterminées à marquer l’histoire, à inscrire leur nom, chaque joueur cherche aussi cela. Chacun avec ses armes, mais ce sont deux grandes équipes."
Difficultés avec le terrain synthétique : "Heureusement, ils ont accès à tous types de chaussures et doivent être prêts pour l’exigence. Ce ne sera pas une excuse, mais c’est différent de jouer sur de l’herbe. Le ballon rebondit davantage. Certains joueurs accrochent plus, en termes de rotations. C’est totalement différent pour ceux qui y sont habitués, mais cela ne doit pas servir d’excuse. Bodo est solide à domicile et à l’extérieur, toujours fort et compétitif".
Baisse physique contre le SC Braga : "J’espère que le groupe va bien. À Braga, la baisse s’est ressentie. Ceux qui sont à l’extérieur ne le remarquent pas forcément, mais moi oui. Ce ne sera pas une excuse pour l’exigence. Si vous demandez à tous, ils diront qu’ils vont bien. En plus de l’impact du synthétique et de l’adversaire, il faudra être attentif. Comprendre qui est le mieux adapté ou non, demain nous en parlerons pour déterminer le meilleur onze. Je pense que le Sporting a déjà marqué l’histoire. Il faut continuer à rêver, en gardant les pieds sur terre, c’est une double confrontation, c’est certain, mais Bodo a de la qualité, c’est un collectif très fort, dans son championnat il domine la possession avec environ 65 pour cent, il n’a pas été champion mais il avait la meilleure attaque et la meilleure défense. En 2024/25, à domicile, ils ont une moyenne de trois buts marqués par match. En Ligue des champions, l’équipe marque plus en contre-attaque, ce qui montre la force de Bodo/Glimt. Il faut être prêts et comprendre l’exigence".
Éliminatoire en deux manches : "Les deux matchs seront décisifs. Bodo a déjà réalisé de grandes performances à domicile et à l’extérieur, ils ont battu l’Atlético... cela montre leur qualité. Ce ne sera pas décisif ici ni chez nous, c’est une double confrontation".
Avez-vous déjà le onze ou allez-vous encore 'parler à votre oreiller' ? "Concernant l’oreiller, il s’agit de comprendre certains points entre aujourd’hui et demain. Nuno (Santos) et Dani (Bragança) reviennent de blessures... il faut voir l’impact que cela peut avoir. Tout le reste du groupe devra s’adapter et cette exigence sera déterminante".
"Nuno n’est pas encore le Nuno"
Nuno Santos titulaire ? "La clé, c’est notre capacité à être prêts pour l’exigence physique des 90 minutes. C’est une équipe intense, verticale... il faut être préparés et équilibrés. Comme nous aimons avoir le ballon, il faut être lucides et rigoureux dans les équilibres, car ils sont forts dans les transitions. Arrière gauche ? Si Nuno (Santos) ne joue pas, je devrai adapter... cela peut aussi être (David) Moreira. Cela peut se jouer là-dessus. Parfois...".
Nuno Santos est-il prêt pour 90 minutes ? "Nuno (Santos) revient d’une très longue absence, d’une blessure grave. Sur le plan physique, Nuno n’est pas encore le Nuno. Sur le plan technique et tactique, il est là, c’est un joueur extraordinaire. Il comprend ce qu’il ressent et pense. De l’extérieur, on perçoit aussi. Même en parlant avec le joueur, il peut être à court de rythme mais dire qu’il va bien. Ce n’était pas une blessure ordinaire et on ne peut pas l’ignorer. C’est un guerrier. S’il y a quelqu’un qui pouvait surmonter cela et redevenir le même, c’est bien lui".
Report du match contre Tondela : "Nous avons le droit de reporter. Nous avons eu l’opportunité et nous l’avons saisie. Nous sortions de trois matchs consécutifs, nous avons le match de demain. Des rencontres très exigeantes et c’est important dans le contexte de la Ligue des champions. Si nous avons ce droit, c’est pour cela. À d’autres moments, nous avions aussi ce droit, mais nous n’avons pas pu reporter. L’équipe respire mieux, s’entraîne davantage. Ces jours-ci, il s’agit seulement de récupérer, très peu d’entraînement".
