Au lendemain de l'annonce de cette décision judiciaire, le Marocain (27 ans), vice-capitaine, est pressenti pour être aligné par Luis Enrique au coup d'envoi. Si le club n'a pas fait de commentaire officiel, il entend en privé protéger son joueur, se reposant sur la présomption d'innocence.
Depuis le début de cette affaire en février 2023 et la mise en examen en mars de la même année d'Achraf Hakimi pour viol sur une jeune femme, le club a toujours soutenu son joueur.
"C'est entre les mains de la justice", a uniquement répondu mardi Luis Enrique, interrogé sur le sujet en conférence de presse.
Hakimi, lui, s'est immédiatement défendu mardi sur X : "Aujourd'hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu'elle est fausse. J'attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement", a réagi le joueur. Son avocate, Fanny Colin, a fait appel de cette ordonnance de renvoi.
Fin février 2023, la jeune femme, âgée alors de 24 ans, s'était d'abord rendue dans un commissariat du Val-de-Marne où elle avait déclaré avoir été violée, sans porter plainte.
Une enquête préliminaire avait été ouverte, puis quelques jours après le joueur a été mis en examen jusqu'à cette décision de renvoi devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine, à une date qui n'est pas connue à ce stade.
Pour ce barrage retour de Ligue des champions contre Monaco (victoire 3-2 à l'aller), le PSG devra faire sans le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, touché au mollet gauche, et sans le milieu Fabian Ruiz, absent depuis plusieurs semaines à cause d'une blessure au genou.
