De Zerbi : "On a les qualités pour mettre Liverpool en difficulté"

De Zerbi face à la presse ce mardi.
De Zerbi face à la presse ce mardi.THIBAUD MORITZ/AFP

A la veille de la réception de Liverpool au Vélodrome, Roberto De Zerbi a répondu aux questions des journalistes.

La préparation du match : "La préparation footballistique est plus difficile quand tu affrontes Liverpool, contrairement à la préparation mentale. C'est la progression que l'on doit avoir de notre côté. On doit penser que tous les matchs doivent être préparés de la même manière, car notre histoire prouve qu'on peut gagner contre tout le monde.

Ce match peut changer la saison en Ligue des champions. Je ne pense pas qu'il faille penser à un résultat pour changer une saison. Le plus important est la façon dont on joue le match. Même une défaite, comme au Trophée des champions, peut nous booster."

Nwaneri : "Concernant le marché des transferts, je pense que ce n'est pas le bon moment pour en parler. Je le connais, c'est un bon joueur. Mais il faut demander à Longoria."

Son avenir : "Mon focus est sur Marseille. Je voulais venir ici, je suis là avant un match très important et dans ma tête il n'y a rien d'autre. Je me sens bien ici et l'avenir je n'ai rien à dire, on en parlera plus tard. Je me sens très bien dans cette ville et ce club."

Le Trophée des champions : "Dans le football, il y a deux équipes: une gagne et l'autre perd. Si tu arrives à mener juste avant la fin et tu perds, pour moi ce n'est pas vraiment une défaite. Contre le PSG au Trophée des champions, c'est une défaite qui va rester ancrée en moi, je ne vais pas l'oublier et vais y penser jusqu'à la fin de mes jours. Mais je ne me sens pas défait. On sait là où on pourrait mieux faire, mais on doit donner le maximum. On essaye de gagner des trophées."

Son approche : "Je travaille avec mes joueurs en leur expliquant une chose simple : si on veut passer ce palier et se qualifier en Ligue des champions ou être près des trophées, il ne faut pas penser au match du lendemain. On a les qualités pour mettre Liverpool en difficulté. L'objectif est de trouver l'équilibre entre l'estime de soi et l'humilité, parce que si on pense qu'on est trop fort, on fait des prestations comme contre Nantes."

Le format de la Ligue des champions : "C'est plus beau. Tu rencontres plus d'équipes et tout est ouvert jusqu'à la fin. En phase de groupe avec quatre équipes, cela pouvait être vite difficile. Maintenant, il y a plus de matchs et c'est plus fatigant. Mais il y a plus d'intérêt. Jusqu'à deux-trois matchs de la fin l'an dernier, le PSG était éliminé et finalement ils ont remporté la Ligue des champions en la méritant."

Hojbjerg : "Hojbjerg a le niveau élevé qui permet aux joueurs plus jeunes d'apprendre. Il a une forte personnalité et ce genre de joueurs est indispensable pour l'équipe. Si on encaisse beaucoup de buts en fin de matchs, c'est parce qu'on est une équipe jeune, qui se connaît assez peu. Cette saison, on a changé beaucoup de joueurs, en améliorant l'équipe. Si tu as un joueur comme Hojbjerg, le niveau s'élève du point de vue du football et de la personnalité."

Les critiques : "Dans tous les cas, peu importe ce que je fais, je ferai une erreur quand même parce que je suis obligé d'en laisser deux forts sur le banc. Et puis après, vous, vous me critiquerez. Avant, personne ne dit rien, mais après vous parlez tous. Comme en Italie."

Le Vélodrome : "Le Vélodrome, demain, sera aux couleurs de la fête. Avec la demande des billets, on pourrait remplir deux stades. Il faudra qu'on soit au niveau de l'ambiance. Pas seulement sur l'envie de courir, mais aussi sur la personnalité. On va essayer de gagner le match."