"Après (la défaite) contre Auxerre (1-3, 15 février) j'étais peiné, ce soir je suis en colère", a déclaré le technicien, qui n'a toujours pas remporté le moindre match depuis sa nomination fin janvier à la place de Stéphane Le Mignan.
"On n'affronte pas la situation, on subit, on prend des coups sur la tête. Il faut affronter les choses, je l'ai dit avant le match, je le redis. On doit marquer, ne pas prendre ce but. Le constat c'est que le collectif, staff compris, a failli dans l'enthousiasme, l'initiative. C'est interdit de finir la saison n'importe comment, j'en suis le garant", a-t-il poursuivi.
Metz, en quête d'un succès en championnat depuis début novembre, a craqué face à des Brestois pourtant réduits à dix dès la 22e minute, après l'exclusion du défenseur Daouda Guindo. Ludovic Ajorque a marqué le but de la victoire à la 69e.
"Même si on a dû changer de système (après l'exclusion de Guindo), l'équipe a montré qu'elle pouvait s'adapter, réagir et est allée chercher une victoire largement méritée", a savouré l'entraîneur breton Eric Roy.
"Quand il y a un match abouti, c'est qu'il y a des joueurs à leur niveau. J'attendais l'équipe par rapport à la situation comptable. En gagnant ce soir, on savait qu'on faisait 95% du chemin pour atteindre l'objectif du club de repartir en L1. A priori, sauf catastrophe, ce sera le cas", a-t-il développé.
"On peut s'autoriser un peu plus d'ambition. Ce n'est pas parce qu'on joue le maintien en début de championnat qu'on ne peut pas être ambitieux. J'espère que les joueurs le sont. A eux d'aller chercher quelque chose de plus grand", a lancé Roy. Brest occupe la 9e place avec 33 points.
