Fabián Ruiz sera absent contre Le Havre. Touché au genou, l'Andalou n'apparaît plus dans les convocations depuis le match de championnat contre Auxerre, le 23 janvier dernier, dix jours après avoir prolongé jusqu'en 2029. La résultante d'un coup au genou en Ligue des Champions contre le Sporting CP (défaite 2-1).
Le problème, c'est que ce simple coup prend des proportions inattendues. Voilà donc un mois que le gaucher ne joue pas et il faudra encore au moins deux semaines pour le revoir intégrer la liste de Luis Enrique. Donc au moment d'aborder les 1/8 de finale aller de C1 contre Chelsea.
Un trident trop tendre en C1 ?
Son poste n'a pas trouvé de remplaçant fixe. Warren Zaïre-Emery a fait la navette entre le poste de latéral droit pour remplacer Achraf Hakimi, soit en repos post-CAN (contre Auxerre), soit suspendu (contre l'OM), et donc une place au milieu (Strasbourg, Rennes, Metz), sa position préférentielle.
Luis Enrique n'a pas eu de véritable continuité au milieu en championnat. Contre Auxerre, le trident était composé de Vitinha, inamovible quand il n'est pas mis au repos, Ibrahim Mbaye et Senny Mayulu. Contre l'OM, Joao Neves a remplacé Mbaye. Mayulu s'est blessé à son tour et WZE a évolué en 6 et non plus en milieu droit contre Metz, où il a été accompagné par Kang-In Lee et Dro Fernández.
En somme, le trio titulaire bis (Vitinha, Neves, Zaïre-Emery) a surtout été celui des matches de gala, c'est-à-dire en Ligue des Champions, avec trois occurrences en trois matches. A priori une sécurité pour le PSG... mais les performances n'ont pas été au rendez-vous. Tenu en échec au Parc par Newcastle (1-1), le tenant du titre a dû jouer un barrage qui a tourné du bon côté, notamment grâce à l'indiscipline de Monaco qui a reçu un rouge à l'aller (2-3) comme au retour (2-2) alors que l'ASM était en bonne position à ces moments-là (2-2 et 0-1).
Alors que la charnière Marquinhos-Willian Pacho est questionnée, le manque d'impact du milieu parisien sans Ruiz est forcément à mettre en corrélation avec les incertitudes du moment. Passager ou durable ? Une chose est certaine : le PSG est meilleur quand l'Espagnol est là.
