Comme nous l’avions annoncé sur Flashscore il y a un peu plus d’un mois, la fin de l’aventure de Xabi Alonso (44 ans) au Real Madrid était attendue. Cela pouvait arriver tôt ou tard, mais il était difficile d’imaginer un scénario permettant au technicien basque de rester sur le banc jusqu’à la fin de la saison.
L’ancien joueur merengue était revenu des vacances de Noël avec une énergie retrouvée et un mince espoir de pouvoir inverser une situation qui, vue de l’extérieur, semblait intenable.
D’après nos informations, ces derniers jours, alors que l’équipe était réunie en Arabie saoudite pour disputer la Supercoupe d’Espagne, l’ambiance s’est progressivement dégradée. Ce lundi, après la défaite en finale contre le Barça, le Basque a fait part de sa frustration lors d’une réunion avec la direction.
Ses relations avec certains joueurs sur le sol asiatique n’étaient pas au beau fixe (une situation qui durait depuis trois mois), mais ce qui l’a vraiment contrarié, c’est le manque de confiance de la hiérarchie envers son staff et sa méthode.
Ce qui a définitivement convaincu Xabi qu’il avait perdu la main, c’est la confirmation que le préparateur physique Antonio Pintus allait jouer un rôle plus important à partir de ce mardi dans la gestion quotidienne de l’équipe. Ce fait a provoqué l’exaspération du Basque et a mené à l’issue inévitable : une séparation d’un commun accord, mais sans démission, comme nous avons pu le confirmer.
Il y a longtemps déjà que Florentino Pérez, comme nous l’avions déjà évoqué, ne souhaitait plus que l’entraîneur reste en poste, mais l’absence de candidats à son goût a retardé le départ de Xabi Alonso. En attendant, pour surveiller ceux qui ne s’investissaient pas pleinement à l’entraînement, il a été décidé de donner plus de visibilité au « sergent » italien, retirant ainsi de l’autorité au staff.
Désormais, d’après les informations recueillies par Flashscore, la situation au sein du club est très négative, avec des départements autour de l'équipe première qui ne font pas confiance au travail des uns et des autres. Un véritable chaos. Arbeloa pourra-t-il inverser la tendance sur le plan sportif ?
